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VTT Evasion dimanche 27 nov - par Evasion VTT

dimanche 27 novembre

                                                                                                          

A cheval, entre HP et PA,

Zéro ce matin : non ce n'était pas le nombre de participant mais la température ressentie au moment où les six courageux se regroupaient au centre du "village". On ne dénombre que trois Michel, le quatrième n'a pas pu résister au charme des belles japonaises exposées à Limoges même si elles vous regardent avec leurs yeux de carpe koï. La première partie du tracé ne représente pas de difficulté et nous emmène rapidement à l'entrée de l'ancien polygone de tir de Juillan. Le froid est moins présent mais les chevaux, les quatre sabots enfoncés dans l'herbe gelée sont moins arrogants que les jours passés et branlent du chef timidement en nous regardant passer. Nous franchissons le village de Juillan et par une belle route atteignons Ibos où à partir de la chaumière de belles pistes se présentent à nous. C'est par la côte jaune que nous atteindrons le département des PA. La montée n'est pas évidente car recouverte de feuilles masquant pierres et racines. Le détour sur le plateau de Ger est très agréable, il n'y a pas de difficulté et nous traversons rapidement la localité de Pintac, au pied de la côte du même nom, nous attaquons par une sente bien pentue et piégeuse qui nous fera retrouver notre département au-dessus du bois du commandeur. Une piste récemment découverte nous verra déboucher à Oursbelille non loin du stade. Dans la plaine de Bazet l'eau étant, sans doute, plus pure qu’ailleurs la seule représentante féminine se laisse aller à un bain de siège aussi discret que rapide avant de recoller au peloton. Tranquillement nous remontons l'Adour pour profiter encore un peu du soleil d'hiver qui a su nous faire oublier les rigueurs matinales.

 

                                                              SM

Publié le 28/11/2016 @ 14:08  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 20 novembre - par Evasion VTT

Dimanche 20 novembre

 

 

Le Télégramme des Limaquès

 

6 au départ - stop- direction Visker-stop-chasse au gros gibier- trois fois stop-déviation  obligatoire stop-descente endiablée-stop- passage du gué- sans stop-chemin gras et pentu-stop- direction Bénac-stop-Route de Lourdes-Tarbes- stop-mais où est Danièle- stop-entrée de Juillan à droite  direction la passerelle-stop-pas de Merens- stop-mais où est donc  Serge-stop-montée de Bellevue-stop-chemin de crête-stop-descente –sans stop-Eric G propose le bouquet final- stop- technique glissant physique-stop- pierre qui  roule sous la roue de Mario-stop-le vélo dévisse-stop-le jockey remonte en  selle-stop- et visse dans une pente raide et  grasse-stop-

Ouf on est à Odos –stop- retour à la niche –stop-45 kms en moins de3H –stop-les limastiquent  une belle sortie-STOP !

mm

Publié le 20/11/2016 @ 21:54  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 13 novembre - par Evasion VTT

Dimanche 13 novembre

 

De boue et de chair,

 

Fallait -il- avoir une furieuse envie de sortir pour enfourcher son vélo par ce temps maussade et ces chemins gorgés d'eau ?

La réponse apportée par les cinq inoxydables est positive. Le choix de l'itinéraire n'est même pas discuté, il y a des pistes à explorer du côté d'Ossun, c'est là que l'on ira.

Après une première partie encourageante où le goudron masque la difficulté nous arrivons à Toulicou au pied de la sapinière d'Ossun. Les petits développements sont conseillés pour engager sa machine dans les ornières ruisselantes, mais quelle bonne école de pilotage. A travers racines et pierres savonneuses il n'y aura pas de chute à signaler. Crottés et bien mouillés nous prenons le chemin du retour par la plaine et ses chemins défoncés à demi immergés nous n'avons plus l'idée d'éviter les marres à canard. C'est à bonne vitesse, vent dans le dos dans des geysers étincelants avec à l'horizon un superbe arc en ciel qui n'arrivera pas à nous sécher que nous atteindrons les portes de Tarbes. Sur le boulevard, nous nous faisons discrets devant le regard des passants, bien habillés et parfumés qui vont manger au restaurant ou chez belle maman. Dans vingt minutes, bien au chaud, nous aurons nous aussi un remontant en main, le bouton de la machine à laver enfoncé sur prélavage/lavage.

 

                                            SM-M

                                             (Sa Majesté-Merens)

 

Publié le 14/11/2016 @ 12:39  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 6 novembre - par Evasion VTT

Dimanche 6 novembre

Explosion éminente,

 

Après les pluies incessantes de la veille, nous profitons d'une fenêtre radieuse de quelques heures pour prendre l'air en direction du lac de l'Arret Darré. Curieusement les chemins ne sont pas encore gorgés d'eau et nous progressons facilement jusqu’au barrage en passant par Piétat, Sarrouilles et Laslades. Au niveau du restaurant du lac survient désormais la traditionnelle crevaison. Réparation rapide et efficace ( deviendrons nous des pros ? ). La colonne s'engage sur la digue et par un angle bien étudié, nous descendons en biais jusqu'au pied du barrage, nous prenons la route jusqu'à Goudon , à la sortie du village, un chemin à droite excite notre curiosité.

Hélas, une deuxième crevaison sur la même roue calme les prétentions des pros, de plus nous constatons que le pneu est gravement détérioré et menace d'explosion, la sagesse nous incite à rentrer cette fois par la route départementale, le vent de face et la crainte de l'éclatement ne facilitent pas notre retour mais rien ne pétera, on ne méritait pas ça, car comme le disait Desproges:

« Les décorations c'est comme les bombes, ça tombe bien souvent sur quelqu'un qui ne le mérite pas. »

 

                                                  SM

 

Publié le 07/11/2016 @ 17:08  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 30 octobre - par Evasion VTT

Dimanche 30 Octobre

 
Bèth cèu de Pau,
 
C'est à l'aimable invitation de Guillaume M que nous partons de Pau pour une expédition sur le chemin Henri IV. La température est plutôt fraîche et nous avons du mal à quitter le boulevard de la couette, lieu de rendez-vous avec notre guide. La traversée de la ville est aisée et l'on peut sans difficulté faire chauffer les pneus sur le mythique circuit de formule 1. Le chemin Henri IV débute à Bizanos devant les portes du château de Franqueville, c'est d'abord une allée ombragée encore bien pavée de galets, la progression est facile. Nous franchissons la route nationale par un pont de bois dit pont Henri IV, nous filons toujours bon train entre les maïs et les forêts de châtaigniers.
L'été indien qui se prolonge n'offre aucun obstacle à la majesté des Pyrénées qui se découpent dans un ciel limpide, nous profitons de ce panorama grandiose.Toujours le long de la ligne des collines, franchissant quelques raidards biens marqués nous atteignons le bois de Beuste et les limites de La Batmale, c'est là que nous faisons demi tour. Après quelques kilomètres, nous quittons le chemin Henri IV pour emprunter celui de "Guillaume le Conquérant", cela commence par une formidable descente, longue et sinueuse, par moment acrobatique. Les difficultés vont se succéder avant de rejoindre de nouveau le château de Franqueville. La remontée du circuit automobile cette fois, fait chauffer les cuisses. Tout proche du château qui a vu la naissance du bon roi Henri et de ses citations célèbres nous sommes cernés par deux milles "poules de Pau", toutes vêtues de rose, qui ce dimanche courraient au profit de la recherche sur le cancer du sein. De retour aux voitures, nous remercions chaleureusement Guillaume pour sa patience et son courage d'avoir supporté ces vieux grognards qui eux étaient enchantés de cette randonnée.
 
                                                   SM 
 
Publié le 31/10/2016 @ 19:48  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 23 octobre - par Evasion VTT

Dimanche 23 octobre

Au gré du foehn

Le choix du circuit est parfois cornélien, mais aujourd'hui les cinq pédaleurs voulant à tout prix éviter les tirs de semonce venant des coteaux optent pour une sortie sud. Ce matin à l'aube le ciel était en feu au levant, et le fameux dicton "temps rouge au matin ; met la pluie en chemin" ne nous décourage pas. Le vent de sud fait voler quelques feuilles sur la route d'Odos, mais c'est surtout sur les hauteurs d'Hibarette que le foehn nous caresse la nuque et nous pousse dans la descente de Bellevue, suivront les toboggans vers Louey et Hibarette. L'inévitable crevaison survient en bordure de la Geune et là, malgré le souffle d’Éole on manque d'air pour obtenir une bonne pression : trois pompes et une capsule d'air comprimé seront utilisées pour réparer. Après une virée sur Lanne et le passage du gué, c'est le retour, le vent chaud règne toujours sur les hauteurs, l'heure avançant on se permet encore quelques boucles dans la campagne mais cette fois... pour le fun.

                                           SM

 

Publié le 24/10/2016 @ 12:35  Prévisualiser  Imprimer l'article

Une visite au pic de Madamette - par Semeac Evasion

 

 

                               UNE VISITE AU PIC DE MADAMETE

 

          Connaissez-vous ce plaisir divin qui consiste à boire un petit Ricard et à manger un sandwich  à 2657 m d’altitude, en bras de chemise, sous un merveilleux soleil, pendant que nos amis de la plaine grelottent sous un ciel gris et bas ? C’était hier, un jeudi 20 octobre, un jour où des montagnols ont bravé une météo déplorable pour aller taquiner le pic de Madamète.

           7 h, nous nous réunissons sur le parking de Séméac. Nous sommes 13 montagnards installés dans le doute qui décidons, malgré un temps déplorable, de filer vers la lointaine vallée de Cap De Long. Sur le plateau de Lannemezan, commence la valse chaloupée des essuie-glaces, pour effacer d’abord le brouillard, puis la bruine, enfin la pluie. Bien triste progression. Il en faut davantage pour nous arrêter. A Sarrancolin, la route s’assèche et à Saint Lary, un  jour laiteux se lève sous un ciel plus clément. Un cri de joie nous échappe à Aragnouet lorsque des lambeaux de ciel bleu apparaissent, bien modestes mais bien réels. Progression autrement plus intéressante. Que dire alors lorsque le sommet du Néouvielle émerge, merveilleuse image, du lit de brume de la vallée, dès notre arrivée au parking des lacs d’Aubert et d’Aumar. Le moral revient vite devant la promesse d’une belle journée ensoleillée. C’est parti ! L’herbe gelée craque sous nos chaussures, on dirait qu’elles mangent des biscottes. Car si le soleil devient généreux, le froid reste vif et la terre gelée. Plus nous prenons de l’altitude, plus la température s’élève et plus notre champ de vision embrasse des images  à imprimer sur des cartes postales. Que dire de ces sommets légèrement poudrés de neige fraîche, de ces lacs d’un bleu intense, à peine frémissant sous un souffle de vent tout juste perceptible et de ce ciel d’une clarté à vous arracher les yeux..

           Une allure très lente, mais pourquoi se presser, nous amène d’abord au gourguet de Madamète, petite mare solitaire, puis au col du même nom, nous laissant découvrir l’immense vallon d’Aygues Cluses et ses lacs innombrables. Malgré la raideur de la pente rocailleuse à souhait et une légère couche de neige gelée, c’est un jeu d’enfant pour nous tous de grimper jusqu’au sommet débonnaire du pic de Madamète.

          Le papier peint de la salle à manger est fantastique lance une voie émerveillée devant le panorama qui s’offre à nous. Nous y prenons notre banal repas, sûrement pas à la hauteur de ladite salle à manger. C’est ensuite la traditionnelle séance qui consiste à donner un nom à tous les sommets qui nous entourent. C’est le Vignemale, oui, non, qu’importe, ils sont toujours là, majestueux et éternels, nous attendant pour de prochaines sorties.

          Un peu tristounet le retour,  après tant de si belles choses. Un dernier regard   sur le terrain de nos exploits, et nos véhicules s’enfoncent lentement dans la fraîcheur et la  grisaille de la plaine. Nous étions 13 montagnols à profiter de cette magnifique journée.

Merci aux Martine (2 fois), Michelle, Nadine, Jacqueline, Thérèse, Béatrice, Irène, Michel, Jean Pierre, Christian, Roger et Gérard d’avoir participer à cette journée.

 Non, la section Montagne n’est pas morte, il y aura d’autres journées aussi belles, nous vous le promettons.

                                                                                                  G H

Publié le 21/10/2016 @ 17:44  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 16 octobre - par Evasion VTT

Dimanche 16 octobre

 

Ça pique,

Sur les six présents au départ ce matin, trois se remettaient à peine d'une rude sortie de la veille. De plus il fallait aujourd'hui trouver un itinéraire évitant les palombières et les chasseurs de gros gibier. En partant pour le lac de l'Arret Darre, ce que l'on ne pouvait pas éviter ce sont les côtes... La première, au sortie du bois de Labarthe, sans échauffement nous coupe le souffle, il faut insister jusqu'aux antennes. Après Piétat un moment de répit nous est accordé mais très vite à Angos deux bosses courtes mais exigeantes sont à franchir, ça pique au niveau des cuisses que la descente jusqu’au vieux moulin sur l'Arret nous permettra de retonifier. Nous voici près du lac en grande partie asséché mais qui garde malgré tout cette beauté sauvage que nous recherchons à chacune de nos sorties dominicales. Nous remontons jusqu'à Laslades et par le chemin du lavoir atteignons les collines de Sarrouilles. Le long de l'Ousse un single en partie refermé par les ronces ( ça pique aussi ) nous emmène au gué de la reinette. Direction Orleix et retour par les crêtes en une succession de montées et descentes, on entent craquer les jointures mal menées et fatiguées jusqu'à la croix du hussard qui signera la fin de cette tournée que nous avons redécouverte avec plaisir après nos escapades estivales en montagne.

 

                                                          SM

Publié le 17/10/2016 @ 14:07  Prévisualiser  Imprimer l'article

Marche Evasion du jeudi 13 octobre - par Evasion Marche

In memoriam

(Texte écrit après la randonnée du jeudi 13 octobre  de Piétat à  Barbazan-Dessus)

 

 

Ces jours qui suivirent la Saint Michel annonçaient ceux des frimas et de  la pluye de la morte saison. De telle sorte que le chevalier Melchior De Mont Baie de la Sendère détourna ses troupes d’un pèlerinage sur les terres de Saint Pé pour les conduire sur un parcours mémoriel en direction de Barbazan-Dessus. Votre obligé « Le Scribe » utilise volontairement le verbe « détourner » car ce ne fut qu’au moment du départ que le dit capitaine fit mettre ses troupes en mouvement vers cette direction sans en indiquer l’objet. Sa seule recommandation fut de conseiller le port de quelques pèlerines au cas où quelques gouttes tomberaient de la culotte de Saint Pierre. Ce qui se produisit.

La troupe, constituée essentiellement par la gent féminine, se laissa guider en confiance et en…papotant – comme à l’accoutumé. Leur attention se porta, en cours de chemin, sur l’écuyer Bertrand Du Mont Aigu  qui cueillait, de ci de là, quelques modestes fleurs des champs. Quelques-unes de ces dames, rejointes par un soldat esseulé dans l’escouade, se mirent à échafauder quelques chansons de gestes, à réciter quelques sonnets de l’amour courtois, tout droit venus de l’imagination des troubadours.

Que nenni ! Arrivés à Barbazan-Dessus par un court sentier herbeux, le capitaine Melchior fit disposer sa troupe en demi-cercle, réclama le silence, héla une dame du groupe, ordonna à son écuyer de lui remettre le bouquet qu’elle déposa sur la stèle  du seigneur Arnault Guilhem de Barbazan-Dessus, premier chambellan du roi Charles VII, valeureux chevalier « sans peur et sans reproche »  qui combattit les Anglais – ils n’ont pas changé, au dire des augures qui prédisaient le « brexit ! »- lors de la guerre de 100 ans, mourut au combat, à 71 ans en l’an de grâce 1431 et fut inhumé, insigne honneur, auprès de son roi à Saint Denis.

Cet hommage laissa l’assistance interrogative. Mais pourquoi donc cet honneur avait échu à l’une de ces soldates, précisément à dame Claude de la Gespe ? Elle fut assailli de questions : « Pourquoi toi, pourquoi ce privilège ?  Tu étais dans le secret et tu n’as rien dit ! ». La gente dame dit tout timidement sa surprise et avança l’hypothèse suivante. Le chevalier De Mont Baie fut averti par son écuyer que le sauf conduit de destrier d’icelle portait le même patronyme que le seigneur de Barbazan-Dessus. Tout le monde reconnut qu’elle ne pouvait être que sa descendante lointaine – lointaine certes mais bien réelle tant les traits de caractère n’avaient pas subit l’usure du temps. Bon sang ne saurait mentir !

Séméac le 15 octobre  2016

                                   Bernard dit Le Preux

 

Publié le 16/10/2016 @ 22:21  Prévisualiser  Imprimer l'article

VVT et MARCHE Vieux boucau octobre 2016 - par Semeac Evasion

                                     

 

Marche et VTT à Vieux Boucau 8 et 9 octobre 2016

 

 

Entre Soustons et Vieux Boucau

 

Marcheurs et vététistes se rassemblent sur les berges du lac de Soustons à la pointe des Vergnes.

Brièvement, Michel présente le déroulement des opérations mais devant le peu d'attention et le bavardage des participants(tes) il songe un instant aux paroles d'un illustre orateur, je cite : - "Si messieurs qui causent faisaient comme ceux qui dorment, messieurs qui écoutent pourraient entendre..."

Suivant le déroulement des opérations, les marcheurs sont largués proche de la "bergerie de tonton" pendant que les vététistes rejoignent Vieux Boucau où, avec le renfort de trois jeunes vigoureux, ils se retrouvent à dix pour attaquer la forêt. L'attaque est vigoureuse et au premier changement de direction c'est la première chute dans le sable, il y en aura quelques autres mais toujours sans gravité.

La forêt est belle en cette saison, dorée et silencieuse, quelques écureuils malicieux recomptent leurs noisettes après notre passage. Nous contournons une bonne partie du lac et c'est là que nous retrouvons nos marcheurs biens attablés au bord de l'eau laissant refroidir leurs chaussures. Toujours en longeant la rive du plan d'eau nous croisons quatre fines mouches auprès de leur voiture qui, prétextant des blessures passées ou à venir, avaient négligé la marche pour s'en aller admirer des surfeurs en compétition sur la côte landaise…

Pour nous, l'expédition se prolonge et tout le monde se régale dans une série de singles rapides et sans danger. L'odeur de résine des pins fraîchement coupés nous encourage à finir par le lac marin, là où notre Adour avait choisi de se marier avec l'océan mais que le génie des hommes avait poussé à flemmarder jusqu'à Bayonne. 

Nous prenons nos quartiers dans un sympathique centre de vacances que nous partageons avec des propriétaires de chiens de concours de surf ; ceux- là n'aboient pas la nuit et nous pourrons nous reposer pour être fin prêt le lendemain matin.

Ce Dimanche matin il fait plutôt frisquet le long de la piste cyclable et nous forçons l'allure pour capter les premiers rayons de soleil jusqu'à Hossegor et Capbreton. Nous sommes maintenant en mode ballade le long des plages et autour du port, un moment de farniente nous est accordé sur une terrasse de café face à la mer paresseuse. Jean Philippe, l'enfant du pays, se charge de nous promener vers le lac d'Hossegor et rejoindre notre camps de base où déjà, les marcheurs, fidèles à leur savoir vivre, sont attablés devant l'apéro...

Après le casse-croûte nous rejoignent notre président et Fabrice, partis ce matin même de Séméac à vélo en une moyenne frisant les trente kilomètres à l'heure, belle performance !!!

Mais il nous faut à regret penser au retour après ce beau week-end car demain est un autre jour et même les fines mouches aux yeux encore brillants en souvenir des athlètes sur leur esquif devrons cesser de rêver devant leur planche...à repasser.

                                                          SM

 

Quand sérénité rime avec festivité, amitié avec complicité

 

La quiétude de la forêt landaise rendit les marches sereines. Même « Radio Séméac-Evasion » (bande FM 65-600) diffusait un fond sonore relaxant ! Seuls, quelques éclats de rire nous distrayaient de l’introspection spirituelle inhérente à ce type de ballade. « Ballade », oui « ballade », comme une musique qui nous accompagna ces deux jours de début octobre, tantôt mezzo voce, tantôt andante, à la fois douce et chaude. Harmonieuse comme ce camaïeu des bleus du ciel, de l’océan, des verts de ces pins des Landes et des creux des vagues, des blancs de l’écume et du sable. Calme comme les lacs de Soustons et du Vieux-Boucau sur lesquels se posent le regard et l’esprit, apaisés, tranquilles.

N’allez pas vous imaginer que ce fut une retraite monacale.  Encore que, certaines de nos « sœurs » en pincèrent pour quelques jeunes « frères », depuis longtemps sortis de leurs cellules, à voir leur teint hâlé et leur allure plus sportive que contemplative. Mais las ! Ceux-là étaient trop occupés à maîtriser le rouleau et à profiter de sa lame pour répondre à l’attention que leur portaient ces admiratrices. D’autres n’eurent pas plus de chance avec de drôles de bonhommes qui s’escrimaient à donner vigoureusement du bâton à une espèce de petite chose ronde, comme s’ils voulaient l’éloigner et la faire disparaître dans les entrailles de la terre. Mais qu’ils reprenaient aussi vite pour recommencer. Allez comprendre ! Préférer avoir l’œil rivé sur cet objet roulant, fixé, obnubilé par sa trajectoire, plutôt qu’à saisir les images évanescentes de ces belles passantes !

Les unes et les autres terminèrent leurs rêves, sans regrets et retrouvèrent, des gentilshommes de leur connaissance, authentiques, solides et durables. L’expérience confère à la stabilité l’avantage sur l’éphémère… D’autant que ces garçons n’ont rien des ascètes. Et comme ils et elles ne sont pas enclins au spleen, l’Espagne n’étant jamais loin, ils se retrouvèrent autour de quelques tapas suivies d’une axoa venu du pays basque tout proche.

Le retour interrogea le chauffeur du minibus qui ramenait at home quelques-unes des « sœurs ». Un bruit l’intrigua. Plutôt, un ronronnement. Comme si le véhicule était doté de deux moteurs, un à l’avant, l’autre à l’arrière. Curieux de tout ce qui se fait dans le domaine de l’automobile, il consulta les meilleurs spécialistes de la marque au losange. Aucun ne sut répondre. Peut-être, se trouve-t-il à Séméac-Evasion des experts en la matière ? Leur recherche et leur réponse seront très utiles pour les prochains déplacements et lèveront l’inquiétude de ce brave chauffeur.

Séméac le 10 octobre 1016

         Le promeneur de Latche

 

Publié le 10/10/2016 @ 19:31  Prévisualiser  Imprimer l'article
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