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VTT Evasion dimanche 18 juin - par Evasion VTT

Dimanche 18 Juin

La "pelle" du 18 Juin

Nous étions dix pleins d'entrain et de volonté jusqu'à ce qu'aux abords du lac de Bours un chien traversant occasionne un ralentissement suivit d'un freinage d'urgence entraînant la chute de Pierre, l'un de nos vétérans. La chute est brutale, devant la situation nous appelons les secours. Heureusement le "roc d'Azun" est solide, la charpente a vibré du sol au plafond, nous apprendrons plus tard qu'il n'y a rien de cassé. Le montagnard d'Arrens est d'une bonne trempe, il a à lui seul plus de cicatrices qu'un escadron entier du 1er RHEP rentrant du Mali. 
​Joël et Gene rebroussent chemin pour avertir la famille de Pierre et de fait la rando sera moins attrayante pourtant Pierre qui retrouvait une bonne forme aurait apprécié les belles pistes du côté de Lagarde et St Lézer, il aurait assumé la volée de cloches qui nous a salués aux abords de l' abbaye de Tarasteix, il aurait avec nous, peiné et sué sur le plateau de Ger. Mais l'ancien n'était pas là et c'est pourquoi nous accélérons pour avoir les premières nouvelles en espérant qu'il nous revienne le plus vite possible.

                                             SM

Publié le 25/06/2017 @ 15:54  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 11 juin - par Semeac Evasion VTT

Dimanche 11 juin

 

Arrête ton char Ben Hur !,


Il y en avait au moins dix qui avaient compris que le départ serait donné à 8h30  vu les températures prévues en ce beau dimanche.
Je passerai sur la montée historique de la côte de Barbazan et sur les divagations qui ont suivi de part et d'autre de la crête au-dessus de Bernac et Vielle-Adour. A noter cependant la rencontre de trois chiens de type Idéfix qui avaient une dent contre nous. Est-ce la rencontre de ces gaulois qui donna l'idée à notre leader de partir à l'assaut du camp de César à Pouzac ? La légion s'ébranla en marche forcée, mais voici qu'à l'approche de la citadelle haut perchée, l'un de nos char, le plus neuf de la division creva d'une roue. Rapidement la cohorte fut divisée en deux et pendant que les plus gaillards prolongent l'aventure les autres guidés par le plus ancien en grade s'en retournent à leur cantonnement. Heureusement parmi les cinq légionnaires partis à l'avant, il y avait un scribe qui va nous raconter ce qui suit.
                                               SM

Alors qu’à l’entrée de Pouzac nous abandonnons deux superbes roses gauloises, leurs conjoints Sergix et Joëlix, escortés par le chef insoumis de la tribu du Val d’Azun, deux motorisés (l’un à l’électricité l’autre à « la machine ») et trois humains se dirigent vers la dernière difficulté du jour : la « butte » du camp de César et dans son prolongement « bouhaben ».

Sous la fraîcheur des frondaisons de l’épais bois qui tapisse « la butte » nous franchissons avec plus ou moins d’aisance une longue montée entrecoupée de faux-plats bienvenus. Au sommet de la côte, croyant atteindre « bouhaben » ce sera en fait « bouh ! et ben ! ».

La longue descente vers Trébons ne sera pas vraiment libératrice car une armée de schistes a barré le chemin tout le long. Enfin arrivés à Trébons ce ne fut pas pour nous la fête de l’oignon.

Rapide retour vers Séméac après avoir surfé sur la vague de chaleur en attendant le raz-de- marée du début de soirée.

MM

Publié le 12/06/2017 @ 19:18  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 28 mai - par Evasion VTT

Dimanche 28 mai

La Ballade italienne

 

Tiédeur napolitaine ce matin.

Au départ voici que se présente la campionissima, de maillot rose vétue, « Gégèna la motore »  accompagnée de son fidèle gregario «Joêlito ».

Puis la squadra des 3 « Michele » et enfin « Daniela la bomba » !

La fraîcheur des sentes du bois de La Barthe est vite oubliée dès l’ascension rythmée du « capi de barbazanno ». Un enchaînement de descentes et montées nous propulsera à bonne allure sur un chemin de crête au-dessus de Vielle-adour qui nous offrira un point de vue à 360 °.

Au loin, se dessine sur les pentes du Tourmalet l’ombre du géant Fausto Coppi. Arrivés au-dessus de Antist il est temps de retrouver la plaine…. aujourd’hui c’est la féta dalla Mama et Yvetta a sorti le « mattarelo » (rouleau pâtisserie) et nous ne voulons pas que « Michele des Padouens » arrive en retard. Sur la strada bianca nous soulevons la poussière car la vitesse du grupetto s’élève autant que la température.

« Joêlito » grapille quelques points et revêtira ce soir le maillot du renard des pancartes que lui disputera un peu plus loin « Daniela la bomba » qui a bénéficié d’un coup de jus de « Gégena la motore ».

Retour bouillant à nos foyers par un dernier passage sous les enivrantes senteurs du bois de labarthe traversé par ses monotraces « pacca sedere » (tape-cul).

mm

Publié le 28/05/2017 @ 20:18  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 21 mai - par Evasion VTT

Dimanche 21 Mai

L'effet Hulot,

Est-ce l'arrivée de Nicolat Hulot au ministère de l'écologie ? toujours est il que nous avons doublé notre parc de vélos à assistance électrique en huit jours.Désormais, ils sont deux à ne pas polluer ni même à transpirer pour le bien de la planète. Les neuf autres qui étaient au départ en sont toujours à la traction animale. Très vite, au bout de trois kilomètres nous perdons un des principaux animateur, Mario doit rebrousser chemin pour ennuis mécaniques. L'itinéraire passe par Orleix et Dours en piquant sur la gauche, nous traversons Le Bois et la route nationale Tarbes Rabastens pour arriver devant Sarniguet que nous n'atteindrons pas, préférant la direction de Tostat et ensuite retraverser la plaine et la route nationale tout proche d'Escondeaux, les chemins de campagne sont agréables à suivre, nous traversons l'Oussette sans faire trop de vagues dans le but de protéger cette nature qui nous le rend bien. Jusqu'alors nous progressions rapidement sur des parties plates mais la rude montée vers la radiobalise de Lescurry nous oblige à changer de rythme et de développement, il en sera ainsi jusqu'à la fin car nous ne quitterons plus les crêtes de Castéra-Lou, Louit, Pouyastruc et Souyeaux. Tout cela pour mériter la belle descente de la croix du hussard vers Séméac, il parait que cela recharge les batteries.

                                     SM

Publié le 28/05/2017 @ 20:12  Prévisualiser  Imprimer l'article

MARCHE Evasion mercredi 17 mai - par Evasion MARCHE

Mercredi 17 mai

Baronnes en Baronnies

Une journée estivale ne se refuse pas ainsi que la première sortie  « journée » du calendrier MARCHE 2017.

Bourg de Bigorre est notre point de départ, devant l’école. Pas de classe aujourd’hui !  dommage car Evelyne avait prévu un exposé sur la vie mouvementée du bécasseau de l’Huchet.

Seize baronnes « mettent en route ». En bonnes écolières elles démarrent en mode diésel sous l’œil protecteur du Pic du midi et  du château de Mauvezin qui tout le long du parcours  seront nos repères.

Très vite nous pénétrons  dans les bois épais qui apportent fraîcheur et quelques gouttes de sueur car parfois la pente est raide … les Baronnies se méritent.

Les cours d’eau qui creusent leurs lits sur ces terrains souvent schisteux  offrent à nos yeux de superbes points de vus que notre habituel chasseur d’image a saisi. Le Bidodaus, L’Esqueda, leLuz et bien entendu l’Arros nous ont accompagnés avec autant de charme que de discrétion.

Puis vint l’Abbaye. Nous espérions la bénédiction d’un moine cistercien, mais, faute de moinillon la troupe se contenta de boissons fraîches, du pain rompu et de l’herbe tendre.

Après quelques chants pieux il était temps de reprendre le chemin  qui sous la chaleur oppressante heureusement atténuée par la fraîcheur des abords  boisés de l’Arros nous ramena par un bon pas à Bourg Bigorre. Au final, quinze kilomètres dans les jambes, mais le plaisir aux lèvres et un pot régénérateur à Tournay sont les marqueurs  d’une agréable promenade :  « Baronnes en Baronnies et quelques nobles gascons ».

Ce circuit proposé par André C est une parfaite préparation à notre prochain séjour dans le Capcir.

En MARCHE avec Evasion !

 

 

Publié le 17/05/2017 @ 21:16  Prévisualiser  Imprimer l'article

Plo del Naou - par Evasion

                      LE PLO DEL NAOU, VERSION ORIGINALE ET INEDITE

 

    Vue par une personne sensée et logique, notre sortie d’aujourd’hui pourrait paraître bizarroïde et étrangeoïdale. Le Plo Del Naou, banal sommet maintes fois visité par notre club est au programme de ce jour. 8H 45 ce lundi, nous passons une première fois le col d’Aspin à 6 en deux voitures. Nous pourrions nous arrêter  là et gravir tranquillement les 250 mètres qui nous s’éparent du sommet. C’est méconnaître les idées folles de Michelle, notre responsable. Descente sur Aspin Aure, plongée vers ce tout petit village caché dans un creux de vallon, environ 600 m plus bas. Nous y laissons les voitures sur un minuscule parking, aussi petit que le village. Et devinez ce que nous allons faire ? Nous allons remonter au col d’Aspin, à pied cette fois ci. Génial non !  Le clocher de l’église  du village égrène les 9 coups de son horloge, c’est l’heure de partir. Un chemin bien tracé, pas trop raide va nous  conduire à la large échancrure du col, haute et lointaine, à travers pâturages, bois et champs d’asphodèles. Très agréable cette montée, un peu trop rapide à mon gré, mais cela n’engage que moi.

        Vers 11 heures, nous sommes revenus au col. Tiens nous connaissons ce coin !!!. Peu de monde nous voit repartir sur la large piste du Plo Del Naou que nous atteignons assez vite sous un soleil toujours aussi généreux. Les jambes accusent les 900m de la montée et, lorsque, après le repas, nous discutons sur le  choix  du chemin du retour, quelques voix proposent la solution la plus courte, la mienne en premier. Mais que puis-je faire devant une majorité qui propose de revenir par la hourquette d’Ancizan, c’est-à-dire 4 km de plus et quelques petites bosses supplémentaires à franchir. Heureusement que les guides n’ont pas fait d’erreur de parcours, je crois que rien ne leur aurait été pardonné. Elle semble très longue cette descente et elle l’est en réalité, il n’y a qu’à regarder la carte. C’est donc avec grand plaisir que revoyons le clocher d’Aspin Aure qui, par pur hasard, sonne 16 h.

     Si l’on en croit les instruments qui mesurent le dénivelé, le nombre de pas effectués, les calories dépensées, les kilomètres parcourus et je ne sais quoi d’autre, nous enregistrons au compteur 17 km et à peu près 1000m de dénivelé. A noter également que nous avons franchi trois fois le col d’Aspin. Pas mal non ! La nouvelle recrue, increvable, aura fait la différence entre une sortie ‘’montagnols ‘’ et une balade ‘’montagnarde’’. Et dire que mercredi il faut recommencer.

                                                                                        G H 

Publié le 16/05/2017 @ 15:07  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 14 mai - par Semeac VTT

Dimanche 14 mai

 

Le cri lugubre du ptérosaure,

Encore une bonne participation ce dimanche matin puisque nous nous retrouvons à onze sur le lieu de départ.
​Le but de l'expédition est "le col d'Adé" un passage qui par l'ouest du village de Bénac, à travers forêt et herbages nous amène au-dessus d'Adé, un passage plutôt agréable, qui,  arasé par l'érosion est devenu plus accessible que par le passé. Même la zone marécageuse qui se trouve avant la cabane des chasseurs se franchit sans poser pied à terre. Dès que nous atteignons la barrière, à l'aplomb de la ligne à haute tension, nous tournons à droite pour le plaisir d'une longue descente. Nous voici dans la traversée du beau village de Lanne, nous empruntons l'impasse du ruisseau: c'est une impasse, mais ce qui nous intéresse c'est justement la traversée à gué du ruisseau, pour cela il faut passer devant une volière peuplée d'oiseaux étranges qui poussent des cris à vous glacer le sang. On se croirait à Jurassik park.
Les derniers à franchir le gué sont terrorisés par un cri différent, peut être plus aigu encore venant de l'arrière, non ce n'est pas celui d'une oie blanche mais bel et bien celui de Gene qui vient de se voir stoppée dans son élan par une branche traîtresse. Nous repartons bien vite sous les huées des emplumés qui s'égosillent.

Eric T  qui n'a pas les pieds palmés tente de se payer un dernier gué au bas du village de Louey, hélas il baignera dans la mare aux canards sous les applaudissements de ses copains qui sont restés au sec.
Il faut bien terminer cette sortie mais personne n'est vraiment pressé de se retrouver devant le pouletosaure du dimanche.


                                  SM

 

 

 

Publié le 16/05/2017 @ 14:43  Prévisualiser  Imprimer l'article

Lac de Gréziolles - par Evasion

LAC DE GREZIOLLES

 

      Aujourd’hui, nous sommes douze participants à dominer le lac de Gréziolles ce lundi 8 mai.

« Le lac, ai-je dit » mais il est où le lac ? aurait- il pris feu dans la nuit !

       Car rien qui ne ressemble à une belle mare  miroitante ne s’offre à nos yeux déçus. Gréziolles, ce n’est qu’une petite flaque d’eau encombrée de morceaux de glace au milieu de rochers entièrement nus. Bizarre en cette saison. Et, au loin, là-haut perché, se devine le refuge du Campana du Cloutou, notre destination prévue. Mais voilà, de longs névés pentus nous en séparent. Ou la neige reste dure et glacée et nous allons patiner en prenant des risques, ou elle a déjà fondu et nous pataugerons. Cruel dilemme. Le problème se règle très vite et, à l’unanimité, nous restons là où nous sommes. De l’herbe bien sèche, un soleil resplendissant, un panorama à vous arracher les yeux, que demander de mieux ! Ce sera notre salle à manger et notre salon pour la sieste. Avec de telles  conditions, l’odeur du Ricard se répand vite dans l’air, des fois que quelqu’un ait l’idée folle de changer d’avis.

      Nous sommes partis ce matin du virage du Garet, seuls, à notre grand étonnement car le site est habituellement très fréquenté. Ici, et nous le savons, il n’y a pas de faux plat pour une mise en jambe. Tout de suite, la pente se raidit dès le passage du torrent. Et c’est toujours avec plaisir que l’on aboutit au Pla du Garet, longue prairie un peu plus plate, qui repose jambes et poumons. Pas de difficultés  particulières jusqu’au réservoir des Laquets, ce n’est qu’après le barrage que nous rencontrons une pente en neige très dure.   Même en tapant fort les chaussures, la marche creusée reste très discrète et le risque de chute grandit. Tout se passe bien, et, comme derrière, le terrain devient plus facile, nous poursuivons notre chemin mais sans grand espoir d’aller beaucoup plus loin.

       C’est ainsi que nous sommes arrivés à notre salle à manger d’aujourd’hui. Sur notre route, nous avons eu la chance de rencontrer de nombreux représentants de la faune pyrénéenne comme des isards, des marmottes, une grenouille, une vipère paraît-il, des fourmis, des oiseaux mais pas de gypaète. Pour les poissons, personne n’a voulu goûter à la température de l’eau. Bien que nous n’ayions pas atteint notre but, ce fut néanmoins une excellente sortie. Et, pas une seule fois, nous n’avons entendu le traditionnel et jamais justifié cri de guerre : ‘’ elle est c. ta balade.’’

                                                       G H Mai 2017

Publié le 14/05/2017 @ 15:09  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT MARCHE Léon 2017 - par Semeac Evasion

Samedi 6 et dimanche 7 mai 2017.


Week-end de marche de Séméac Evasion à l'Etang de Léon

 

Dès le samedi après-midi les marcheurs de Séméac Evasion ont anticipé les résultats électoraux du
lendemain, en se mettant "En Marche". Après l'installation au village sous les pins de Léon, orchestrée
par Michel Mombet, sous l'oeil bienveillant du trésorier Francis Dubourdieu, la petite troupe
composée de 19 participants monte dans les minibus super confortables pour se rendre au lieu dit
"Pichelèbe", point de départ de notre randonnée. Nous avons regretté l'absence de Claude Dejean,
Bernard Bessou et son épouse, retenus en Bigorre pour des raisons de santé. Nous avons eu une pensée
pour eux et leur souhaitons de pouvoir se "rattraper" à l'occasion des prochaines sorties prévues par le
club.
Sous la houlette de Pierre Mombet, nous empruntons le chemin de randonnée qui longe les berges du
courant d'Huchet classé réserve naturelle depuis 1981. Nous cheminons sur un sentier sinueux dans
une forêt assez dense composée de chênes-lièges et de pins, en nous dirigeant vers l'Océan. De temps à
autre le sentier se rapproche de la berge et nous permet d'entrevoir le courant d'Huchet et sa forêt
galerie. Sur les berges du courant on peut observer des aulnes et des saules, essences d'arbres bien
adaptées au milieu humide et marécageux, dont les branches se rejoignent au dessus de l'eau d'une
berge à l'autre formant ainsi une galerie. A mi-parcours environ, avant d'arriver à la dune, nous entrons
dans une forêt de pins maritimes dont les plus exposés ont subi les outrages de la mécanique du vent
chargé de sel et de sable. Squelettiques, noueux, tordus, ces arbres sont le témoignage d'un long
combat pour leur survie et, tels des héros ils offrent le spectacle de "morts toujours debout". Au bout
de 2 km le courant d'Huchet vient buter sur la dune, l'obligeant à un changement de direction à 90°
vers le Sud. Nous entrons dans la partie sableuse du parcours, les pieds et les mollets sont mis à rude
épreuve, la progression se fait plus lente et avec moins d'aisance. Mais déjà l'air iodé de l'Océan qui se
trouve juste derrière la dune remplit nos poumons. Le sentier prend un peu de hauteur ce qui nous
permet d'avoir une vue d'ensemble sur les marais d'arrière dune parsemés de petits plans d'eau. Petit à
petit la dune s'estompe pour laisser une brèche qui permet au courant de mêler ses eaux à celles de
l'Océan. Nous arrivons sur la plage Nord de Moliets sous un soleil radieux où déjà quelques personnes
viennent profiter du beau temps au bord de l'eau . La diversité des zones que nous avons traversées
abrite une flore abondante et protégée que nous avons pu apercevoir rapidement, mais qu'une
observation et une identification détaillées auraient nécessité d'y passer beaucoup plus de temps. La
diversité et l'abondance de la faune y sont également présentes (mammifères, oiseaux, poissons,
amphibiens, reptiles...) alors que le calme ambiant laisse à penser que la vie y est inexistante. Ces
observations sont réservées à ceux qui se lèvent tôt y qui ont du temps à y consacrer. Depuis la plage
de Moliets nous faisons un retour tranquille par un sentier qui traverse la pinède ce qui nous permet de nous enivrer des effluves printanières de résine de pin.
Après une nuit calme et réparatrice, dès 8 H du matin les vététistes ont enfourché leurs vélos et les marcheurs ont remis les chaussures et leur sac à dos pour se rendre à Léon, point de départ des randonnées (VTT, cyclo et randonneurs) organisées par les associations sportives de Léon. Tous regroupés sur le même lieu, d'un seul coup d'oeil on se rend compte que les vététistes représentent 90% des participants. Avant le départ j'ai remarqué que les vététistes de Séméac Evasion regardaient avec admiration et inquiétude tous ces mollets bien calibrés, fruit d'un entraînement assidu. Après le départ des vététistes, une cinquantaine de marcheurs se retrouve dans le box de départ, Séméac Evasion représentant bien le tiers de l'effectif total. Nous voilà partis à l'assaut des 10 Km proposés par une organisation parfaite. Nous traversons le village de Léon encore assoupi à cette heure matinale et nous nous dirigeons vers les bords de l'Etang. Dès les dernières maisons nous pénétrons dans la partie boisée de la rive Est de l'Etang, opposée au courant d'Huchet. Immédiatement on sent la quiétude des lieux, le silence à peine troublé par ces adeptes de vélo et de marche. Nous progressons sur un sentier de forêt tapissé d'humus comme pour étouffer le bruit de nos pas afin de ne pas déranger cette faune invisible, mais certainement bien présente en ces lieux hospitaliers et protégés des agressions des comportements de l'homme, pas toujours très écologiques. De temps à autre le sentier longe l'Etang et l'on peut admirer le plan d'eau paisible, sans une ride, enveloppé d'une légère brume matinale où les nuages se reflètent dans l'eau. Au loin une barque de pêcheur, un cygne posé là comme par hasard pour satisfaire les photographes amateurs avides de "pixeliser" ces scènes bucoliques. Nous longeons des voies d'eau, des canaux dont les berges sont habitées par une flore aquatique abondante et chatoyante pour nos yeux. Des barques multicolores viennent compléter cette palette de couleurs en harmonie totale avec le décor naturel. La deuxième partie du parcours est moins captivante, on quitte les abords de l'Etang pour rentrer dans la pinède par un chemin agréable. Après un détour en terrain boisé de chênes et de pins, nous revenons dans les faubourgs Ouest de Léon où nous découvrons des arbres décorés en l'honneur d'un évènement familial. Il s'agit d'une tradition typiquement Landaise "la mayade", fête réalisée à l'occasion d'un mariage, retraite, anniversaire.... La boucle est terminée, nous retrouvons nos vététistes en bon état malgré quelques avatars qui vous sont relatés par le billet de Serge Monlezun, la plume humoristique des vététistes.
Le week-end à Léon s'achève dans une bonne ambiance, la tête déjà tournée vers le Capcir.
GL

 

VTT : les déchaînés de Léon

 

Samedi 6 mai

Le temps était parfait pour ce week-end dans les landes, huit vététistes et une vingtaine de randonneurs se retrouvent au village sous les pins à Léon, vaste domaine de 70 ha parsemé de bungalow, piscine, tennis, restaurant et même un terrain de rugby.
Après un repas prit sur le pouce nous sommes impatients d'enfourcher nos bicyclettes pour découvrir les itinéraires déjà explorés par nos deux Michel. Très vite nous atteignons les rives d'une paisible rivière alimentant l’étang de Moliets, à peine si nous dérangeons les oiseaux et autres ragondins qui vivent leur vie sur ce site protégé. L'étang apparaît d'un bleu que l'on pourrait qualifier de "marine" vue les circonstances électorales mais que l'on désignera tout simplement "bleu de France". Empruntant des pistes sinueuses et sableuses au milieu des pins, nous voici à Messanges, un coup d’oeil sur l'océan paisible et passage sous le sémaphore. C'est là que Mario, voulant se dégager fougueusement des sables mouvant casse sa chaîne, après inventaire des sacs, un maillon rapide de bonne dimension est mis en place et nous voilà repartis vers Vieux Boucau slalomant à travers les premiers touristes pour faire le tour du lac et rejoindre notre base à vive allure par la piste cyclable. Le soir venant, le moment est propice pour boire un verre et échanger sur cette belle journée avec nos amis marcheurs. Le repas au restaurant très apprécié sera suivi par une brève promenade digestive, il n'est pas tard mais demain une épreuve pleine de promesses nous attend.
Et la nuit fut courte ……

Dimanche 7 mai

Nul besoin de réveil pour se retrouver sur nos vélos avant huit heures car le but principal de ce week-end était de participer à la fameuse rando de Léon. Dans la fraîcheur matinale nous filons sur le lieux de rendez-vous, belle ambiance, musique, café chaud, accueil chaleureux. Parmi les 350 participants nous ne sommes pas les moins motivés. Dès le départ nous sommes quelque peu déchaînés, à peine si l'on distingue les barques paresseuses amarrées le long du canal alimentant l'étang de Léon, quant aux animaux ils se blottissent au fond de leurs terriers laissant passer cette horde tapageuse. Très vite la nature reprend ses droits et les plus forts nous doublent sans un regard de complaisance, quelques chutes finissent par nous rendre encore plus sage. Je confirme après un roulé boulé, qu'une bonne pression sur un lit de bruyère fait ressortir les arômes de ces plantes, mélangé à l'odeur des pins cela en est presque enivrant... Après un craquement sinistre dans un passage périlleux, Mario a la confirmation que sa chaîne a de nouveau cédé, mais cette foi rien pour réparer jusqu’à l'arrivée d'un organisateur muni de tous les accessoires nous permettant de repartir. Après cet incident, nous avons avec nous, le "maillon faible" et la sagesse nous impose le plan B nous faisant emprunter un trajet plus allégé mais fort intéressant tout de même dans cette forêt landaise, dopés que nous sommes par les embruns iodés de la nuit et caressés par les fougères naissantes nous rejoignons la ligne d’arrivée sans le moindre retard.
Après un dernier repas pris en commun avec les marcheuses et les marcheurs, il faut nous séparer mais en se promettant de se revoir très vite en de nouvelles aventures.
SM

Publié le 12/05/2017 @ 17:25  Prévisualiser  Imprimer l'article
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