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Comptes rendus - Montagne

Montagne

098 Le Serpolet des Montagnoles  -  par Huberdeau

LE SERPOLET EN TRAVERSEE DES MONTAGNOLES

            Trois heures du matin, le sommeil m’a quitté. Sur l’écran noir de ma nuit blanche (merci Nogaro) je m’écris les aventures d’hier au Serpolet, pensées que je traduirai demain en lettres noires sur l’écran blanc de mon ordinateur.

             Castillon vers 9h45, nous sommes douze participants, prêts à partir vers le Serpolet en traversée. Par une température assez douce, si douce que je pars en bras de chemise et en prévoyant que le premier dépelurage aurait lieu avant un quart d’heure. Petite erreur de ma part, il aura bien lieu mais après 20 minutes de grimpette. On écoute jamais assez les vieux. J’ai pris mes grosses chaussures rigides et mon gros bâton de berger à la place des fragiles bâtons extensibles, ce qui fait dire à une connaisseuse qu’il y aura peut-être des difficultés sur la route. Pour l’instant,  la piste à peine enneigée nous offre une marche tranquille et  une ascension facile. Le niveau élevé des conversations peut en témoigner. Virage après virage, nous prenons  lentement de l’altitude au milieu de la forêt qui a pris ses belles couleurs d’automne. Mais bien vite, le paysage change, les couleurs aussi, nous entrons dans un décor plus blanc, plus immense. Les sommets alentours apparaissent, plus ou moins bien enneigés. L’antenne de la cime se dévoile là haut, sur notre gauche. Il nous faut alors quitter le confort de la piste pour emprunter une pente herbeuse assez raide. Quelques uns néanmoins, croyant mieux faire, ou trop tentés par la douceur trompeuse de la piste, continuent sur celle-ci. Ils le payeront par un effort supplémentaire dans la neige en fin de course. Pour les autres, les mieux disciplinés, les voix se sont tues, les souffles ont pris une cadence accélérée, la montée courte mais intense demande un effort violent.

            Midi moins un quart, bien calculée la montée car :

Midi moins le quart

L’heure du Ricard

      Un bar magnifique nous attend, en plein soleil, sans vent et avec des images murales sans concurrence. Même ceux qui n’aiment pas le Ricard prennent goût à le déguster sur un comptoir aussi  luxueux.

         Repas rapide et courte sieste marquent la fin regrettée du séjour au sommet. Oh qu’ai-je vu ? deux boites de conserves vides s’envoler et se poser plus bas,  sur le parquet de notre joli bar ? C’était une plaisanterie, elles seront récupérées avant le départ par les fautifs. Kolossal  plaisanterie.

     Nous ignorons la quantité de neige qui nous attend pour le retour côté La Mongie. Un rapide coup d’œil nous fait découvrir un vallon pentu mais plus herbeux que blanc. La petite arête pour rejoindre le col se descend avec précaution malgré quelques glissades. Mais que peut faire une chaussure usée, aux crampons plus lisses qu’une savonnette et qui ne porte pas la marque jaune Vibram si ce n’est de glisser et d’entrainer son propriétaire dans une chute pour le moins désagréable ? quelques « bains de fesses » rappelleront à Clara qu’il est temps de changer de pneus. Michel, par devant, devine le cheminement du sentier sous le manteau blanc et tout le monde descend bien sous la haute et constante protection des accompagnateurs. Quelques passages nécessitent quand même des précautions particulières. La Mongie est en vue depuis un petit moment et le sentier abandonne ses difficultés rapidement. Une longue pelouse qui perd sa peau blanche en grands lambeaux, nous amène au grand parking de la station. Il faudra attendre un peu pour ouvrir les pistes. 

        Alors là bravo les Montagnoles, vous méritez un énorme coup de chapeau car nous avons largement outrepassé les règles du jeu inscrites dans la loi montagnole et vous avez passé l’exercice avec panache. C’était une épreuve anti pétoche mais ça, on ne vous l’avait pas dit.

        Nous rejoignons les véhicules garés plus bas par une descente sur le goudron indigne de la course d’aujourd’hui mais il fallait en passer par là. Une descente chez Lolita, ex Maryse terminera la journée. Les boissons étaient bonnes, l’ambiance également, mais le décor ne pouvait pas rivaliser avec celui que nous venions de quitter là-haut.

Participaient à la sortie Françoise et Michel G,  Michelle et Christian C,  Amélie C, Jean Pierre E, Michel D,  Jacqueline C,  Nadine L,  Clara R,  Evelyne M  et le préposé aux écritures Gérard H .

 

Publié le 22/11/2014 @ 09:23  
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