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Comptes rendus - Montagne

Montagne

096 Pic de Pichebrou  -  par Huberdeau

CAP DE LAUBERE ET PICHEBROU 7H tintent au clocher de Séméac et nous sommes six au parking du stade de rugby. 7H02, nous partons vers le petit bourg d’Ens dans la vallée d’Aure où nous arrivons très vite. La pente est rude jusqu’à la petite place du village mais seules les voitures transpirent et les ventilateurs tournent encore lorsque nous partons, sac au dos vers notre sommet d’aujourd’hui. Mais, peu de temps après, ce sont nos carcasses qui chauffent et nous perdons beaucoup d’eau. Notre avantage par rapport aux autos, c’est que nous pouvons ôter des éléments de carrosserie pour améliorer le refroidissement, ce qui arrive très vite. Le brouillard nous baigne, léger et furtif. Le lac de Coume est vite là, au milieu d’un beau troupeau de vaches blanches dignes d’un arrêt photos. Mais où est le lac ? C’est plutôt un marécage qu’une pièce d’eau. Le pauvre, il se meurt comme beaucoup de lac de moyenne montagne : il s’envase et disparait peu à peu. Lentement, le sentier nous propulse à un point caractéristique sur une crête, d’où l’on découvre un joli point de vue mais aussi la longue marche qui nous attend pour atteindre le col. Le brouillard a laissé place à un magnifique soleil assez chaud. Si certains caracolent devant, d’autres souffrent derrière. Le gruppetto s’est formé et vaillamment, lui aussi, atteint le col vu depuis longtemps. Trois heures passées pour un temps de deux heures trente annoncé, ce n’est pas mal !! Déjà, un joli panorama récompense nos efforts. Enorme l’Arbizon, magnifique la vallée de Saint Lary et que dire de tous ces beaux sommets bien enneigés qui nous cernent, tellement beaux qu’ils subissent un nombre incalculable de pixels. A gauche, le Cap de Laubère, à droite, la crête du Pichebrou. Nous assurons d’abord la réussite du jour en grimpant au Cap de Laubère en quelques minutes, puis en revenant très vite au col. Nous restons sur notre faim. Il nous en faut davantage, nous décidons de partir vers la rébarbative crête du Pichebrou. La musique change, ce n’est plus de la promenade pépère. La partition, sans être difficile, se durcit. Si la première bosse se passe sans gros problèmes, la seconde semble moins évidente, mais nous y arrivons néanmoins. Hélas, ce n’est pas le vrai sommet. Le cairn terminal se dresse plus loin, avec un col à descendre, puis une remontée par une arête assez hérissée de pointes. Hésitations, murmures dans les rangs. Bon sang ne saurait mentir, nous engageons la descente vers la dernière étape du jour. Descente facile mais raide sur de l’herbe sèche jusqu’au petit col. Nouveaux murmures dans les rangs, y va-t-on ? C’est parti. A la première difficulté, certains préfèrent redescendre dans l’herbe et attaquer sournoisement la montée par des banquettes herbeuses faciles peut-être mais plus délicates qu’un bon rocher bien franc si l’on tâte bien les prises avant de leur confier notre corps. Deux téméraires suivent la crête intégralement sans difficultés particulières. Cette courte arête donne un peu plus de piquant à la course. Tous nous nous retrouvons au sommet du vrai Pichebrou, orné de son gros cairn, pour le traditionnel Ricard si désaltérant puis le non moins traditionnel casse-croûte de midi. La sieste ne s’éternise pas car nous prévoyons quelques difficultés éventuelles à la descente. Plusieurs itinéraires s’offrent à nous, tous plus ou moins délicats. Alors, l’ancien du groupe, le vieux, prétextant que l’on ne peut pas faire à six ce que l’on pourrait faire seul, décide de reprendre sagement le même itinéraire qu’à l’aller suffisamment délicat déjà. Nous prenons quand même un raccourci partant du col intermédiaire et retrouvant le sentier de montée. Avant la descente, nous croisons un troupeau de chèvres magnifiques qui, trouvant le sel de nos mains, ne veulent plus nous lâcher. La suite n’est qu’une longue marche tranquille jusqu’aux voitures qui ont quand même terminé leur refroidissement. Voilà, ce fut une excellente balade, avec un peu de stress pour ceux qui n’ont pas l’habitude de tels terrains. Bravo à tous, l’équipe grandit. Un jour peut-être, l’arête des trois conseillers sera proposée au programme du vendredi, avant le Ricard. G H PARTICIPANTS : THERESE, MICHELLE, JACQUES, JEAN PIERRE, GUY, GERARD
Publié le 27/05/2015 @ 22:17  
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