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Comptes rendus - vie du club

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Evasion gersoise  -  par Evasion

Le bonheur est dans le pré, sur les coteaux et vallons, à vélo et à pieds

La migration de Séméac-Evasion précède chaque année celle des palombes. L’une et l’autre sont attendues et préparées par notre ami, Guy. Là s’arrête la comparaison. Pour le reste, les choses sont bien différentes. Pour l’accueil de Séméac-Evasion ce sont les petits-plats dans les grands concoctés par Anne-Marie et Guy avec le concours des « petites-mains » séméacaises, pour l’oiseau bleu c’est le fusil ! On comprend et on partage l’engouement des adeptes de la petite reine et de celles et ceux de la rando pédestre, mais on demeure perplexe devant l’obstination des volatiles à provoquer la cartouche !

Quoi qu’il en soit, le Gers reste, à l’image de l’Hexagone, une terre d’accueil. Pour preuve cette petite commune des coteaux, Lassérade, qui  a accueilli, au début du siècle précédent, de nombreux vendéens qui représentaient le quart de la population. Et quand c’est un gersois, pur foie gras et armagnac qui vous le dit en la personne de l’hédoniste Guy, vous pouvez le croire ! D’ailleurs, ce fut une bonne et paradoxale initiative qu’un châtelain, lui-même émigré de Nantes (patron des biscuiteries nantaises), « républicanise » ces descendants des chouans ! N’en doutons pas, notre vendéen de Président approuvera cet acte militant.

La 11ème migration en terre gersoise ne céda rien à la routine des déplacements annuels.

Parlons du cadre, pardon, du tableau.

 Plaisance-du Gers, plaisir de se retrouver dans cette bastide, composée de l’ancienne et de la nouvelle – merci aux « étudiants – érudits » du matin de faire partager leur connaissance aux huit mauvais élèves qui ont préféré le vélo buissonnier – quiétude et sérénité de se retrouver à l’heure imposée par les estomacs au bord du lac dont les prés alentour, parfaitement entretenus invitent à la détente.

La « pause-confort » du midi était indispensable à la demi-douzaine de forçats de la route qui s’élancèrent durant trois heures et demi à l’assaut des coteaux sur 86 kilomètres et pas moins de 1200 mètres de dénivelé positif. Chapeau messieurs – la seule Janie Longo du groupe ayant décliné l’offre peut-être pour éviter que le féminin ne l’emporte (exceptionnellement, bien entendu) sur le masculin – puisque vous avez réalisé une moyenne de 24,57 km/h ! A moins que cette performance ne soit due au passage à proximité de « toros » auquel vous avait entraîné – malicieusement ? – Miguelito l’aficionado !

N’en déduisez pas que les 27 marcheurs – parmi lesquels Janie et quelques cyclistes dilettantes du matin - se la sont coulé douce. Elles et eux aussi, ont transpiré en montant les côtes sous les dards d’un soleil de fin septembre qui n’avait rien d’automnal. Mais l’avantage du pas sur le coup de pédale, particulièrement en sous-bois, c’est de déceler ce qui se cache sous les feuillages … les champignons ! C’est ainsi que la rando dura trois heures trente et se solda par trois poches de cèpes.

Mais, revenons au tableau. La parfaite luminosité nous donna à voir au sud, de l’est à l’ouest la chaîne des Pyrénées et ses sommets mythiques, depuis les trois milles du Luchonnais jusqu’au Pic du Midi d’Ossau, deviné plus qu’aperçu  dans les lointains. Et, bien sûr, face à nous le patron de la chaîne (n’ayons pas peur des mots et assumons notre « bigourdanité »), le Pic du Midi (sans qualificatif, ça va de soi). Autour de nous les doux et paisibles coteaux et vallons gersois, portaient les vignobles du Saint-Mont, les terres céréalières, s’oxygénaient par les bois et les forêts, nous rappelaient que là vivent des hommes et des femmes dans les fermes et les villages aperçus au détour d’un regard. Et le tableau se poursuit jusqu’au coucher du soleil sur les domaines viticoles du madiranais, par cette vue superbe depuis Maumusson sur le Béarn, s’anime même lorsqu’au détour d’un virage, une masse impressionnante nous coupe la route sans se soucier de notre présence et hors passage piéton – pardon quadrupède -. C’est un énorme sanglier !

La nuit claire et étoilée tombe et clôt  cette journée de plaisir partagé, d’amitié et encore une fois de quiétude. Nous nous quittons dans le respect de la tradition et de notre culture après un excellent repas. Demain décrassage ! Prêts pour la 12ème migration ! Merci à Anne-Marie, Guy et  à tous les participants.

Bernard Bessou

Publié le 27/09/2015 @ 22:24  
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