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Comptes rendus - VTT

VTT

VTT à Mornac (16) 15 mai  -  par Evasion VTT

LA CHARENTE PROFONDE

Jour de mascaret pour Séméac Evasion, ce samedi 14 mai.

Une première vague matinale nous transporte sans efforts sur l’A65 et après avoir craint, à tort, une allure d’escargot dans Bordeaux, nous atteignons facilement notre point de chute.

Le gîte est dans la tradition architecturale charentaise au milieu de la campagne verdoyante et légèrement vallonnée. Nous sommes conquis par le décors.

Bien vite les estomacs crient famine et après une recherche hésitante nous voici à Ruelle à l’inter du coin où nous composons  le menu  du « midi ». Le dessert, grâce à une opportune halte landaise de la voiture n°2, satisfera notre gourmandise.

Il est temps d’aller à Mornac relever les plaques de cadre des vététistes et les bracelets des L.A (logisticiennes accompagnatrices) inscrites à la rando pédestre des 28 kms.

Joli village qui invite à nous y promener. Puis nous allons sur les bords de la Touvre à Ruelle tout près de la fonderie créée en 1783 où, entre autres, furent fondus les canons de l’Hermione.  Non loin de là  LA ROCHEFOUCAULT et son château renaissance « la perle de l’angoumois ». Visite rapide mais nous avons le temps d’apprécier ce bel édifice.

L’heure avance et il est temps d’aller accueillir la deuxième vague à la sortie de la N10 afin de les guider vers le gîte.

Apéro/repas, les L.A tournent à plein régime. Dessert ROYAL. Nous avons le temps d’aller faire une promenade (pédestre)  digestive au cours de laquelle nous découvrons une belle propriété cachée dans les bois.

Après la fonderie et son armement redoutable voici que nous dénichons dans un recoin du gîte quelques kalachnikofs d’après- guerre  en parfait état de marche.

mm

 

Morts à Mornac

 

Dès 7h30, plus de  200 vététistes s’engouffrent dans les forêts de Branconne et d'Argenson pour le raid des 100 kilomètres. Le ciel est bleu, juste une petite fraîcheur matinale pour nous aider à franchir les premiers côteaux dans un peloton compact. Nous arrivons très vite sur les premières difficultés qui allaient s’enchaîner jusqu'à la fin : des sentes étroites essentiellement en sous-bois sur un sol parsemé de pierres agressives et glissantes. A mis parcours alors que nous attaquons une pente indiquée à 24%, une branche cisaille la chape du dérailleur de la "machine", en voyant le désastre de cette pièce mécanique indispensable traîner dans la poussière je me dis que l'aventure a pris fin et je m’apprête à chercher du secours. Par miracle au fond de son sac, Michel dégote la pièce de rechange, un petit bout de métal de deux centimètres, au bout de vingt minutes nous sommes de nouveau sur nos vélos. Grâce à l'autorisation exceptionnelle de quelques propriétaires nous pénétrons dans des propriétés privées riches en architecture et en patrimoine, des châteaux de cinéma dans un cadre naturel et préservé, il n'est pas rare dans une forêt sombre et humide de contourner un dolmen endormi pour l'éternité protégé de l'agression de l'homme. Hélas on ne peut pas rêver longtemps car le chemin est long et la dure réalité de notre sport se rappelle à nous, les vingt derniers kilomètres seront franchis dans la douleur surtout qu'une erreur d'aiguillage nous donne un affichage de 112 km à nos compteurs dès la ligne d'arrivée évitée...

SM

Calibre 58

 

Après un réveil matinal et un petit déjeuner aussi étagé que celui  de l’échelle de Richter, ceux du 100 partis, c’est à notre tour, les cinquantenaires ( ? ) de rejoindre à vélo la ligne de départ distante de 2 kms (en descente).

Nous arrivons assez tôt pour assister au départ du 80 kms. Certes, l’habit de lumière ne fait pas le torero, mais devant nous se présentent  une  bonne centaine de  vététistes à l’allure de guerriers des sentiers. Ce ne sont pas des pingouins du dimanche matin avec  l’appareil photo en bandoulière. Nous frémissons,  car à l’avant deux des nôtres vont se frotter sur 100 kms  à ce genre de Lescar.

8H, c’est à notre tour de partir selon  la formule du départ libre ; d’ailleurs nombreux sont ceux qui ont anticipé et pédalent (parfois à pied)  devant nous par petits paquets. L’allure est faible car d’entrée une bosse nous cueille et la clientèle, paisible, s’apparente à notre niveau de pratique du VTT :   plutôt à gauche qu’à droite, parfois au centre, souvent sur la réserve.

Décrire en détail les terrains parcourus s’apparente à dépeindre le  tableau d’un feu d’artifice du XIV juillet. Nous en prenons plein les mirettes.  Le plaisir est tel que chacun de nous 4 a goûté  le terroir à sa façon : gamelles  dans l’herbe verte d’une prairie, dans l’ornière traîtresse d’un chemin roulant,  sur des pierres humides et tranchantes d’un virage ombragé. Mais sans mal ;  pingouins, certes, mais durs à cuire ! 

Eric a profité comme un gamin des nombreuses mono traces, Danièle, inspirée par le paysage révisait ses gammes (musicales),  Michel « dark vador » souriait au photographe et tandis qu’ils revenaient à la réalité, j’attendais au ravito de Sers (excellentes pâtes de fruits).  

Le passage de la ligne d’arrivée (rando de 54 kms) ne signifie pas que c’est fini… le gîte est en hauteur et la côte dans  Mornac est ressentie par nos cuisses comme une dernière rafale de mitraillette.

La journée se prolongea par la visite d’Angoulême, presque vidée de ses habitants. Seuls quelques supporters fêtaient la montée de leur équipe en PRO D2. Pour nous, c’est la descente des remparts  vers un gouffre dont on ne connaît pas le fond.

 

Lundi  16 mai

L’heure du retour a sonné. La propriétaire des lieux, spéléologue passionnée, s’amuse à nous faire remarquer que les dames, par la technique du suppositoire, sont plus habiles que les hommes à se frayer un chemin dans les passages étroits. Avec son groupe elle venait de passer de nombreuses heures dans des voies  alors inconnues. La Charente  recèle autant de secrets en surface, dans ses bois et demeures historiques, dans ses arsenaux militaires que dans ses intimes cavités.

Après  Mornac, une halte bordelaise s’imposait .

Nous retrouvons Tarbes et son arsenal disparu comme le Stado et le TPR.

Partis limaquès au pays des escargots nous revoici limaquès et au coin de nos bouches salive la satisfaction d’un ouik  réussi !

Et encore merci aux L.A …

mm

Publié le 21/05/2016 @ 19:04  
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