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Comptes rendus - RALLIMIMI

RALLIMIMI

RALLIMIMI 2016  -  par Semeac Evasion

            LE RALLIMIMI 2016

 

 

Le pied sur l’accélérateur et réglé pour garder une vitesse juste suffisante pour passer la seconde et maintenir une vitesse voisine de 20 km/h, nous faisons le rallimimi, où la puissance des cerveaux est plus utile que les chevaux sous le capot des autos. Seuls les conducteurs gardent un œil sur la route et ses pièges, les autres, aux aguets, cherchent sur les rives, soit une chapelle, soit une plaque commémorative, soit on ne sait pas quoi, mais ils cherchent. D’autres, pendant ce temps, tentent de résoudre une énigme hasardeuse, tirée par les cheveux et concoctée par le cerveau filou de la maitresse de l’épreuve.

Bref, revenons au début. Ce dimanche 11 juin à 9 h précises, quatre équipages sont rassemblés autour de quatre voitures prêtes à faire péter leurs chevaux.

Mimi alors, solennelle, remet à chacun une large enveloppe où se cache le tracé de la course, nous explique les règles du jeu et lâche les concurrents. Dès l’ouverture de ces enveloppes, nous découvrons vite que le français pur n’est pas tout à fait la langue officielle du règlement. Mais, bien vite nous nous adaptons à ce langage quand nous comprenons que Piétat s’écrit pitié, que tango veut dire Angos et que gnaque est synonyme d’Orignac.

Tout le monde passe sans trop de soucis au golf de Bagnères dessiné sur la commune de Pouzac (rendons à César….) mais là, les choses se compliquent. Nous devions rejoindre le village suivant que nous pensions, en toute logique, être Pouzac ou Trébons afin de découvrir qui était Claude Duclos ???? Quelques équipages tournent dans ces deux bourgs. Nous demandons qui est ce Claude, illustre personnage qui devrait être connu de tous. Une grande cérémonie commémorative rassemble tout ce que le village compte de vieux habitants, y compris le vénérable  porte-drapeau qui nous explique qu’il y a bien un Jacques Duclos (nous connaissons) mais pas de Claude. Bizarre, vous avez dit bizarre.

Heureusement que, dans les enveloppes, il y avait des roues de secours c’est-à-dire des petits papiers fermés qui, ouverts et fort pénalisant en nombre de points, nous donnaient la solution. Là, je parle de l’équipage 1 qui ouvrit à regret ledit papier et qui s’aperçut que Claude était un prénom féminin, que c’était une illustre  écrivaine et qu’elle était archi connue à  Gerde. Ils doivent encore rire  à Pouzac.

Passons les détails des péripéties diverses et variées qui suivirent et revenons à la course.

Jacques T. au demeurant fin connaisseur de la Bigorre, découvre rapidement que le lieu de rendez- vous pour le casse- croûte n’est autre que Gripp. Alors, soudain, tout va mieux. Quoi qu’il arrive, nous ne mourrons pas de faim au bord d’une route perdue, dans un paysage  inconnu. Et c’est effectivement là que tous les équipages se retrouvent, ou presque. Il en manque un. Lequel, nous le tairons. Les estomacs qui  n’ont jamais eu de sentiments humains, réclament leurs dus et c’est sans scrupules que nous ouvrons les glacières et faisons péter les bouchons. Nous oublions les soucis de l’épreuve et l’atmosphère tendue et studieuse se détend au fur et à mesure que le Ricard et les vins agissent doucement sur les cerveaux qui ont

 

 

 

 

frisé la surchauffe. La pauvre Mimi en prend alors plein les oreilles. « Tu es trop sévère, tu n’aurais pu, tu n’aurais pas dû, c’est trop dur ou trop machiavélique, ou, ou, ou. Pauvre Mimi, mais tu as bien compris que toutes ces critiques n’étaient que pour rire et qu’aucun de tes détracteurs n’aurait pu mieux faire. 

Après le fromage et avant le café, nous nous posons quand même la question : Faut-il déclencher les secours pour l’équipage manquant. Nous comptons et recomptons, il manque bien une voiture. Heureusement, elle arrive enfin. Elle n’y est pour rien la pauvre, pas de panne, pas d’accident, pas de réservoir vide, non tout simplement que son conducteur, mal conseillé par son équipage certainement, s’est perdu dans les nombreux méandres des routes tordues des Baronnies. Nous leur faisons confiance pour rattraper leur retard sans sacrifier le rite du Ricard et du repas bien arrosé.

Après ce joyeux et très agréable intermède, nous reprenons le boulot et repartons à la recherche des plaques, des pigeonniers, des maisons natales et même d’une châtelaine, oui, d’une châtelaine. Heureusement, après quelques détours et contours dans Bagnères, nous découvrons son château. Elle  est là, souriante du haut de son balcon, pas trop hautaine,  regardant  les manants qui venaient lui rendre visite. Elle nous remet alors un parchemin au style ancien mais tout à fait moderne dans son écriture, joliment ficelé par un fin lacet. Vivement ouvert, une note écrite en bon ‘’François’’  nous demande de sillonner les rues de son vaste domaine seigneurial afin d’y découvrir  les nombreuses plaques commémoratives de ses illustres sujets.

Ouf, le circuit s’achève après un passage à Ordizan, pardon lisons ’’ hors des ans ‘’ (subtil) et un retour au club où nous pouvons enfin nous détendre après ces épreuves éprouvantes. Après le dépouillement et l’annonce des résultats, chacun peut voir ses erreurs ou ses fautes impardonnables. Mimi a  la délicatesse de ne pas donner le classement, j’en suis le premier bénéficiaire. Un agréable et délicieux repas termine la journée fort bien remplie.

Terminée la journée dites-vous, que nenni. Avec quatre mots choisis on ne sait comment, nous devons écrire et interpréter une chanson. Quelle rigolade, Brassens n’a pas de soucis à se faire dans sa tombe, nous ne porterons pas ombre à son prestige.

Mimi, tout le monde te remercie de cette adorable journée. Nous sommes conscients du travail que sa mise en œuvre représente. Merci aussi à Christian pour l’aide qu’il a dû t’apporter.   Dommage qu’il n’y ait pas eu davantage de participants. Moi je dis que parfois, moins il y a de fous plus ou rit.

Une seule requête à te demander : Recommence l’an prochain. Bises de tous.

 

                                                                         G H 13 juin 2016  

Publié le 13/06/2016 @ 13:03  
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