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VTT Evasion dimanche 17 juin - par Evasion VTT

Dimanche 17 juin

Faites des paires,

Sept au départ, mais bien vite après quelques kilomètres nous voici quatre paires pour faire huit...Vu les intempéries le parcours se décomposera à 50% route, 50% chemins ce qui n'enlèvera pas le moindre intérêt à la sortie.

Barbazan,Salles-Adour, Horgues,Hibarette et Bénac nous verront passer deux par deux mais au pied de la côte d'Averan un élément se retire du jeu et nous voici de nouveau six pères et une mère.

L'ascension est difficile pourtant on la prolongera jusqu'aux pieds des antennes de Miramont, point de vue inégalé sur les montagnes au sud et la plaine tarbaise au nord. Le groupe se régale par avance à l'idée de la descente "de la buse" bordée de chênes séculaires qui nous emmènent au centre d'Adé. Hélas des travaux de déboisement couplés aux fortes pluies de la semaine rendent le passage laborieux et désolant.

Nous voici sur le chemin du retour, malgré la recherche du meilleur itinéraire il nous faudra franchir quelques marres à canards avant d'atteindre Lanne et Louey. Sous leur allure de vieux guerriers quelques-uns se renseignent sur l'horaire, émus à l'idée de défaire cet éventuel paquet qui les attend à la maison car c'est aujourd'hui fête des pères.


                                    SM

 

Publié le 18/06/2018 @ 11:36  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 10 juin - par Evasion VTT

Dimanche 10 juin

Le domaine des boeufs

 

La température, le ciel voilé, tout cela annonçait que la tristesse de ce mois de juin n'était pas prête à rendre les armes.‌ Pourtant ils sont 4 qui pourraient se la faire à la belote, sans même y penser ils s'enfoncent dans la brume qui semble moins épaisse vers Orleix. A la sortie du village un "raidar" nous permet de dominer la forêt de Artigalies. De retour dans la plaine, nous ne quitterons plus le pied des côteaux jusqu'à Lescurry, les fossés débordent, des coulées de boue coupent les routes. Nous traversons Bouilh-Péreuilh, nom qui viendrait du latin Bovillum signifiant "domaine à bœufs" donc franchissable en VTT.

Nous voici désormais dans la sympathique vallée de l'Arros que nous suivrons par un chemin empierré jusqu'à Cabanac, à partir de là nous mettons le cap à l'ouest sans ignorer les difficultés qui nous guettent. Un large crochet nous permet d'éviter un gros nuage venant droit sur nous, mais impossible d'éviter l’infâme bourbier entre Hourc et Boulin qui nous oblige à mettre les pieds dans la pâte, nous atteignons ainsi le point sommital de la région matérialisé par une borne en granit au pied d'une tour en ruine. Le fait d'être sur le point le plus haut nous assure une belle descente troublée seulement par le franchissement de la côte de Sarrouilles.

Au final quelques 45 km d'un parcours plutôt original qu'il faudra, si j'ose dire, garder au chaud.

 

                                         SM

Publié le 11/06/2018 @ 12:46  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 3 juin - par Evasion VTT

Dimanche 3 juin

 

                                 Ibos pas trop,

La montée du géant dans le col du Tourmalet ayant asséché quelque peu l'effectif: nous nous retrouvons 7 au départ. La mise en jambe se déroule le long de l'Adour jusqu'à Bours, très vite nous constatons que les orages journaliers ont rempli les ornières, la montée de la Montjoie est glissante, tout autant que la descente vers Pintac. Un bon observateur pourra deviner à la simple nature de la boue collée sur le cadre d'un vélo, d'où se situait la randonnée: glaise bien collante, lac de l'Arret Darré, terre ocre légèrement sablée: Les Puyolles, aujourd'hui c'est le noir des tourbières des environs du bois du commandeur et du plateau de Ger qui domine.

La colonne s’arrête un instant devant un morne menhir garde frontière entre Bigorre et Béarn, la côte jaune nous ramènera au pays. Un panneau nous indique "Ibos la plaine", nous y ferons un petit tour pour finalement intégrer "Ibos village" le temps de saluer la majestueuse cathédrale et nous mettons le cap sur Tarbes sans pouvoir nous débarrasser complètement d'un dernier panneau "Ibos le Pouey"

 

                                              SM

Publié le 04/06/2018 @ 12:28  Prévisualiser  Imprimer l'article

- par GH

PIC ET REFUGE  DU MONT NE

       Il pleut sur Séméac, il pleut toujours en ce mois de Mai. Allons-nous refaire le scénario du 8 février dernier ? Non, cette fois-ci, nous partons tous les 9 sans l’ombre d’une hésitation  et tant pis pour les quelques réfractaires à la sortie qui ont préféré la couette du lit à la rincette du ciel. Ne connaitraient-ils pas les caprices et les sautes d’humeur de la météo ?

         Après un passage au col de Peyresourde, Bourg d’Oueil nous accueille dans ses brumes légères qui se déchirent pour laisser apparaitre des lambeaux de ciel bleu. Ce n’est certes pas le grand beau, mais l’ambiance n’a rien à voir avec la grisaille de la vallée. C’est un tout petit village de 7 habitants qui s’enorgueillit d’une station de ski à 14 euros la journée. Qui fait mieux ?

      Nous partons rapidement sur les pentes très modestes de la station puis dans la boue de la forêt, pour rejoindre le sentier bien tracé qui monte au col de Pierrefite. Bien tracé dis-je ?, nous avons failli perdre Juju en route. Les prairies sont des marécages, les sentiers des ruisseaux et les ruisseaux de petits torrents. Aurait-il plu ici aussi ?

       Le col de Pierrefite nous accueille rapidement avec un soleil intermittent, timide mais chaud. La haut se dresse la grosse, débonnaire et haute bosse du Mont Né. Trop élevée pour certains et trop tentante pour d’autres. : Béatrice, Sylvie, Michel  et Julien possédant suffisamment d’énergie et de courage, attaquent la raide montée vers le sommet tandis que Michelle, Cathy, JP, Christian et moi rallions par une large piste légèrement descendante le petit et joli refuge du Mont Né. Une large terrasse, un paysage magnifique, un banc et des chaises, un soleil intermittent mais agréable et la sortie devient un instant de bonheur. Ajoutez à cela, offert par Christian qui fête son  « nième » anniversaire, un vin blanc moelleux, rafraichi à l’eau bio de la cascade  et le moment devient sublime. Tout cela nous donne des idées pour organiser ici une future journée grillades, le refuge étant facilement accessible en voiture par le col de Balès tout proche.

         Après de longs, valeureux et vigoureux efforts, nos compagnons nous rejoignent. Ils ne semblent guère fatigués et se joignent à nous pour siroter ce vin délicieux. Puis nous avalons nos boites de conserve, maigre pitance indigne de ce breuvage. Tout a une fin, hélas. Les nuages s’assombrissent et nous préviennent de l’arrivée imminente de la pluie. Indulgente, dame nature attendra notre arrivée aux voitures pour ouvrir ses vannes.

 Ce fut une balade cool, de peu de dénivelé (pardon pour les conquérants du Mont Né) mais O combien agréable.

                                                                                             G  H 

Publié le 04/06/2018 @ 09:40  Prévisualiser  Imprimer l'article

Roquebrun mai 2018 - par Semeac Evasion

Lundi 28, mardi 29 et mercredi 30 mai

 

     Blason de Roquebrun

 

 

Le HAUT LANGUEDOC dans le rétroviseur

Ils et surtout « elles » - car ces dames étaient trois fois plus nombreuses que les messieurs - quittèrent les rives de l’Adour, à cet endroit où l’impétueux torrent devient fleuve pour rejoindre celles de l’Orb, pas moins fleuve que sa cousine pyrénéenne, sous les auspices de la femme allongée du Caroux (n’y voyez aucune allusion grivoise en ces temps où Thanatos menace Eros), au pied de la vigilante « Rocabrun », solidement appuyée au flanc de l’Esquirol et résolument tournée vers le sud et donc qualifiée de « Petit Nice ». Ils-Elles étaient déterminé(e)s à trouver le soleil puisque ce dernier désertait la Gascogne, refusant de réchauffer les corps et les esprits. Mais aux portes du Languedoc, Zeus (Jupiter a chuté de l’Olympe…), aidé par Eole, zébra le ciel de l’aveuglante foudre, jeta des trombes d’eau sur les braves terriens, jusqu’à les terroriser. Sauf nos bigourdans animés par une volonté et une foi (profane) d’acier.

Et Zeus leur en fut reconnaissant. Bien sûr, il leur fit comprendre qu’il restait, en toute circonstance, le maître des éléments, mais il leur octroya quelques heures de clémence. Ainsi purent-ils oublier leurs inquiétudes et parfois leur crainte de voir le déluge ruiner leurs espérances et retrouver la sérénité dans les effluves d’eucalyptus qui apaisaient leurs bronches, décontractaient leurs muscles, désengourdissaient leurs jambes dans une tranquille marche. Il fallait reconstituer les énergies, ce qui fut fait chez Saint Hubert ; et de belle manière !

Le lendemain, à la pointe du jour, Zeus jouait toujours avec les nerfs de nos amis, si bien que l’optimisme ne pouvait créer la confusion entre le ruissellement d’une douche et le déferlement de la pluie. Défiant la toute puissance divine, trois galants (hé oui, le féminisme s’accommode très bien de la galanterie !) s’en allèrent chez l’aimable boulanger quérir pour leurs compagnes et compagnons ce bon pain sans lequel on ne petit-déjeune ni ne déjeune. Devant le farouche et même entêté optimisme Zeus fit un geste, les nuages se déchirèrent, le soleil pointa à l’est. Donc, notre troupe prit le départ d’une randonnée longue de 15 kilomètres. D’abord en longeant l’Orb, puis en dominant ses vallées, en gravissant ses vallons pierreux et schisteux, cherchant à entrevoir le sommet du Caroux entre deux nuages, humant le parfum sucré des genêts au jaune éclatant, s’attardant sur les cystes, recherchant les noms des autres fleurs qui bordaient le chemin,  longeant les vignes aux ceps noueux dont les minuscules baies indiquaient cette période de juin que les vignerons nomment la nouaison, baies qui deviendraient grains de raisins en juillet et août et changeraient de couleur au moment de la véraison annonçant la proximité des vendanges – que les viticulteurs ne voulaient surtout pas amères ! -. Le défi fut relevé et accompli par toutes et tous lorsque l’horloge de l’église roquebrunaise sonna ses trois coups.

Un peu plus d’une heure après, les hommes regaillardis, Amalric, Bertrand, Francaire, Martin dit Tristan, Merlin, les dames apprêtées et parfumées, Ana, Adélaïde, Aliénor, Désirée (par Amalric), Esclarmonde, Eudeline,  Jacqumine, Jodelle, Mélusine, Marie-Ameline, Marie-Odeline, Sédeleude, Sara et Yselda dite Yseulde (inséparable de Tristan) s’immergèrent dans ce qui fut le fief des vicomtes de Béziers, le siège du seigneur de la Roque dont ne subsiste du château que la tour carrée dominant, altière, la vallée. Ainsi, nos bonnes femmes et nos bonshommes  franchirent la « Porte basse », traversèrent le quartier du Barry, gravirent les ruelles escarpées jusqu’à la « Porte haute », retrouvèrent l’église et plus tard à la nuit tombée l’orchestre des batraciens-amphibiens dont le refrain semblait appeler… Bertrand. Au retour, Aziliz la normande accueillit en son auberge nos moyenâgeux autour de quelques mets, vins et agapes, fort appétissants au demeurant.

C’eût été faire injure à Dionysos que de quitter ce terroir sans faire une halte chez un de ses disciples. Certains diront « au débotté », d’autres affirmeront « par instinct », Bertrand ouvrit les portes d’un chai. Le maître des lieux, laissa un moment les travaux de la vigne pour nous parler du Saint Chinian (le vin, bien sûr). Il n’y eu pas, à son regret semblait-il, de dégustation car la crainte de la maréchaussée eut raison des penchants naturels et bien humains des visiteurs. Lesquels, ne voulant pas fâcher Bacchus, se reprirent une quinzaine de lieues après, au bord du lac de Jouarres près d’Homps, à l’invitation de Marie-Ameline qui fit partager sa joie d’être devenue la grand’mère d’un petit Alban, né la nuit précédente. Et, ma foi, l’appréciation fut excellente.

Ce fut bien nécessaire, voire indispensable, pour affronter la colère de Zeus qui fit donner foudre et tonnerre tout au long du retour. Sans pour autant entamer la bonne humeur emmenée pour ce périple en Haut Languedoc! Qui, d’ailleurs, a pris soin de ne pas dévoiler tous ses atours, comme une invitation à y revenir.

Bertrand

Publié le 01/06/2018 @ 17:10  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 27 mai - par Evasion VTT

D‌imanche 27 Mai



                                Veni-vidi- vici

​Bonne chambrée encore aujourd'hui avec 10 participants au départ. Approche traditionnelle vers le sud via bois de Labarthe, Barbazan et côte de La Serre à Allier, retour dans la plaine à Bernac-Dessus et cheminement tranquille jusqu’à Vielle-Adour. A la sortie du village nous empruntons la rue du Bousquet qui au prix d'un effort intense nous verra finir par un chemin empierré sur la route des crêtes au dessus de Montgaillard. Encore un gros effort par le Soum du Buala sensé nous ramener de nouveau sur les crêtes. Ah, Jack! si tu avais vu papy en plein effort parmi ses fleurs de printemps: jacinthes, myosotis et autres narcisses qui lui caressaient les jambes, c'était vraiment "Gehant". Après le retour par Ordizan, c'est de nouveau un long cheminement dans la plaine, nécessaire pour atteindre à Pouzac un chemin nommé "parcours de santé". Ne pas se fier à cette dénomination. En fait, c'est le chemin du camp de César, une vraie galère. Par Toutatis, l’ascension fut rude, les derniers arrivants à une portée de jet d'une ballista on se regroupe pour envisager le retour. A partir de Montgaillard, "la machine"aidée par 2 ou 3 cheminots réquisitionnés met la pression et le train ne ralentira pas, à la vue de la vieille voie ferrée,"la machine" toutes bielles dehors en remettra une couche et c'est après 53 km et 700m de dénivelé que pistons décrassés et soupapes ouvertes on pourra enfin souffler.

                                               SM

Publié le 30/05/2018 @ 21:42  Prévisualiser  Imprimer l'article

Parfum de Crêtes de Cacacharel - par G.H.

PARFUM DE CRÊTE DE CACACHAREL*

 

        Un soleil radieux en ce jour de Pentecôte nous voyait partir tous les six vers le pic de La Peyre, sommet bien souvent visité par S-E. Et pourtant, nous y retournons toujours avec plaisir tant sa grimpette est facile et agréable.

         Je marchais donc à mon pas habituel en arrière du groupe lorsque j’entendais soudain des rires, des exclamations dont j’ignorais la cause.

    Arrivé à mon tour sur les lieux quelques minutes après, je constatais, plutôt mon nez découvrait la cause de tant de rires. Un parfum que je n’oserais pas qualifier de délicat, flottait dans l’air, effaçant la suave senteur des sapins alentours.

     Figurez-vous qu’un (ou une, je tairai le sexe) des participants à cette balade avait eu l’idée saugrenue de manger de la choucroute la veille, trop de choucroute. Les intestins délicats de ladite personne, torturés par la fermentation du chou exprimaient leurs colères sous forme de flatulences généreuses et variées. A-t-on idée de manger un tel mets la veille d’une sortie en montagne ! Seul à l’arrière, pour arriver au sommet, il me suffisait donc  de suivre, non pas les cairns, mais les miasmes choucroutaires du groupe devant moi.

La vaste crête, magnifique nous amenait rapidement au cairn de La Peyre, trop rapidement car  il n’était que onze heures à la pendule. Paysages splendides, tant sur la montagne que sur la plaine merveilleusement limpide que nous savourons un long moment.

     Bien plus bas, minuscule, la cabane du Coumets attirait le regard de Pascale. Ce que femme veut….Rapidement, nous entamions la raide descente vers cette bâtisse, au milieu des rodos et de quelques névés faciles. Au passage, nous grimpions sur les flancs couverts de jonquilles de la bosse du Coumets, idée proposée par Fanfan, décidemment infatigable. Sur le sommet, déjà son regard se portait sur la ligne de crête du Montaigu. Stop lui a-t-on dit, sans discussion possible. D’autant que de gros nuages sombres et menaçants ourlaient les dites crêtes.

      A la cabane, les premières gouttes de pluie s’annonçaient, peu fournies d’abord, puis généreuses ensuite. Nous bénissions dès lors l’idée de Pascale qui nous permettait de manger à l’abri et avec le confort d’une grande table en ardoise. La personne torturée par la maudite choucroute devait quitter les lieux de temps en temps car aucun miasme morbide ne vint troubler la douce odeur de notre  Ricard habituel. Une brouette bienvenue ainsi qu’une planchette en bois offraient à  Pascale une merveilleuse couche pour sa sieste au soleil revenu.

       Un large et confortable sentier nous ramenait aux voitures, les voitures à Bagnères et nos jambes pas trop fourbues  au Florian. La choucroute semblait définitivement digérée. Belle journée chargée de bonne humeur, d’amitié, de panoramas splendides et de parfums subtils. Merci Cacacharel

 

*Cacacharel, je ne suis pas l’auteur de ce jeu de mot.  Rendons à César…

                                                                                      G. H.

Publié le 23/05/2018 @ 18:22  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 20 mai - par Evasion VTT

Dimanche 20 mai

 

 

                                      L'aigle de Tolède,
 

Les premières douceurs printanières font grossir sensiblement notre groupe de dimanche en dimanche. Aujourd'hui avec la première participation de Romain nous sommes 12 à nous diriger par les bords de l'Adour vers Laloubère puis Odos. A Bellevue nous franchissons les toboggans jusqu'à la passerelle de fer et les premières maisons de Louey, en longeant le camping "La Bergerie" nous approchons de Toulicou mais nous sommes un instant bloqués par une barrière grillagée: deux ou trois fins limiers ‌du groupe arrivent à contourner l'obstacle avec beaucoup d'ingéniosité, très fiers d'eux ils arrivent devant une deuxième barrière située au pied de la sapinière, ils réfléchissent, se concertent, trouvent un plan B avant de s’apercevoir que la barrière n'était pas fermée à clé. Les défonceurs de portes ouvertes sont dépités au pied de la rude montée bien entretenue qui nous verra redescendre vers le Mardaing par des pistes larges et ombragées. Sortie d'Ossun, en direction de Pontacq nous tournons à droite à la chapelle st Joseph pour prendre une mono-trace à flanc de côteaux. Les premiers à s'engager constatent que le tracé n'est pas sans risque, la confirmation viendra de l'arrière: Mario avec son physique à la Bahamontès avertit ceux qui le suivent d'un danger imminent. Il pense si fort qu'il va tomber, qu'il le dit, l'homme n'est pas comme certains du gouvernement, ce qu'il dit il le fait et ses suiveurs assistent au vol de l'aigle de Tolède : saut périlleux avant rattrapé en douceur sur l'épaule, il n'en perd pas son sourire. Tous les autres arriveront en bas en petite vitesse non pas qu'ils aient peur mais il est très difficile de piloter un vélo lorsque l'on est plié de rire. Musardant dans les rues d'Azereix, on ne peut éviter le détour par le beau lavoir si bien restauré, c'est par le chemin de Grave-Bédade que l'on atteindra les faubourgs de Tarbes, chemin désormais en partie obstrué par les débordements de certains riverains peux soucieux de civilité. Le compteur affiche 50 kms il fait beau temps, l'illustre grimpeur a un pneu crevé, nous rasons les murs dans les rues de la ville.
 

                                                     SM

 

Publié le 21/05/2018 @ 16:03  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT Evasion dimanche 13 mai - par Evasion VTT

Dimanche 13 mai

 

Du nouveau,

Il est arrivé le huitième‌ sur le lieu de rendez-vous, s'est présenté: Mathieu, un gabarit de coursier belge ou hollandais. Rapidement nous mesurons les années qui nous séparent et les centimètres que nous avons en plus en tour de taille. Nous choisissons pourtant un parcours assez exigeant, ce sera Les Puyolles. Nous sommes assez surpris de constater le bon état des pistes malgré les averses de la veille, à partir de Bastoura, le petit nouveau sur son vélo équipé descente démontre de réelles aptitudes à grimper. Au carrefour de l'arbre un traditionnel arrêt nous permet d'admirer le petit coup de pinceau blanc printanier qui orne les contreforts de nos montagnes. Dans l'air vivifiant nous contournons la sapinière et descente par le chemin des Cassoulets jusqu'à Montgaillard. Le retour est engagé par la plaine, Mathieu est ravi pour cette première sortie il sera toutefois surpris par le long sprint un peu sournois déclenché le long de la voie ferrée par quelques vieux grognards refusant d'abdiquer.

                                     SM

Publié le 14/05/2018 @ 18:11  Prévisualiser  Imprimer l'article

Marche et VTT Leon 2018 - par Evasion Marche et VTT

Dans les Landes : Venise

 

« Venise n’est pas en Italie, ….

C’est où tu vas, c’est où tu veux,

C’est l’endroit où tu es heureux ».

 

Les vingt et un bigourdans, et particulièrement les seize marcheuses et marcheurs, confirment cette ballade interprétée par Serge Reggiani après deux jours passés autour du lac de Léon – pas à Bayonne, mais dans les Landes ! -.

Le ciel landais nous accueillit d’une belle façon. Les nuages s’effacèrent, le soleil irisa le lac. Il n’y a pas meilleure invitation à la balade-navigation et découverte de la Réserve naturelle d’Huchet. Quelques quinze intrépides, femmes et hommes, embarquèrent – certains le pied moins marin que d’autres - sur de sympathiques et frêles esquifs. Et l’aventure commença sous l’autorité de commandants de bord (le souvenir du Titanic parcourait quelques imaginations !), des hommes du cru qui avaient raccroché les crampons pour se faire bateliers, à la faconde autant intarissable qu’inexpugnable.

Nous naviguâmes quelques dizaines de minutes sur une partie des 340 hectares du lac découvrant, en bordure les postes de chasse, dans les marais et les tourbières les nénuphars à la floraison naissante, les cygnes jouant à cache-cache dans les massifs d’iris jaunes, les osmondes royales, variété de fougères pouvant atteindre 1,5 mètre de hauteur, les aulnes, les saules dont le bois servait à la fabrication des sabots. Au loin, des cols verts dont certains jouaient à l’hydravion et d’autres paressaient sur les flots, indifférents, parce qu’hors de portée, des inoffensifs croisiéristes.

L’aventure commença vraiment lorsque nous entrâmes dans le courant d’Huchet. Le saut de la passe de la Nasse fit de nous, jusqu’alors simples excursionnistes, des.…..explorateurs ! D’autres, bien plus illustres, avaient tenté l’aventure, et réussi, certainement gratifiés d’un bon plat d’anguilles à la persillade. Le risque de naufrage était donc réduit, quoique sans conséquence sur les destinées du pays, mais non éliminé, la suite le confirma. L’expérience et l’adresse de nos guides, dont quelques facéties firent parfois monter l’adrénaline dans nos corps passifs, nous mena à travers les branchages et la voûte des arbres au débarcadère naturel « l’Ile aux chênes ». Et là, le péril guettait… Est-ce l’effet de la marée, une barque se déroba sous les pieds d’un de nos amis, grand gaillard au demeurant, qui, l’espace de quelques secondes, se mua en homme-amphibie. Les gestes de réconfort n’étouffèrent pas pour autant les gloussements de ses marinières… L’aventure prit un tour plus paisible, malgré quelques souches sournoises en embuscade, et conduisit notre équipe, rejointe par une amie hydrophobe, à l’embouchure de l’exutoire (1) océanique du lac de Léon où le sable de la plage de Moliets prépara nos mollets pour le lendemain.

Cette après-midi de mise en jambes, tant pour les marcheurs que pour les vttistes, fut une excellente préparation à la grande journée léonnaise de marche, trail et vtt. Reconnaissons-le, la durée de l’échauffement fut en rapport avec le nombre de nos printemps… Mais, le bon esprit, un tantinet taquin, le compagnonnage du vert des pins et de l’azur qui font le charme de la nature landaise, – outre, bien sûr les autres atours et atouts de ce pays cher au cœur de la tribu des Monts Bets – fit oublier courbatures et lombalgies. Ainsi, le Séméac-Evasion club prit une place honorable et respectable parmi le nombre impressionnant de participants.

Nous ne monterons pas les marches du festival de Cannes 2018, mais avec un tel scénario et de bons cameramen, l’édition 2019 ne nous est pas interdite. Nous avons déjà d’excellents acteurs et dans tous les genres, reste à solliciter le producteur.

 

De notre envoyé spécial sorti, à titre exceptionnel, des grottes ariégeoises.

BB

  1. Huchet vient du gascon « uischet » qui signifie « exutoire »

 

 

 

 

Samedi 5 et dimanche 6 mai, Léon.

 

 

Samedi

​Aux environs de midi sur les bords du lac de Léon, nous étions 21 bien décidés à profiter du soleil landais, 21 oui mais il n'y avait que 5 vélos, les autres optant pour une digestion lente embarqués au fil du courant d'Huchet. La balade vélo est prévue en mode détente, jamais très loin de la côte. Blondes sont les dunes dominant le parcours de golf, blonde est la plage où nous sommes tentés de rouler, dessinant des traces éphémères jusqu'à la prochaine marée, blonde la bière fraîche dégustée sur la terrasse du bar de la plage. Ainsi détendus, on ignorait qu'à quelques kilomètres à peine se jouait un drame: chacun sait que le marcheur aime le contact du sol sous ses semelles, ainsi bien campé sur ses jambes à la proue d'une des barques, notre ami André, tel un GI sur les plages de Normandie tente un débarquement, la traîtresse de barque se dérobe sous lui et s'est le plongeon. Aucun secours ne viendra des autres passagers se tenant les cotes au fond de l'esquif. André émergera enfin parmi les algues et la vase du cours d'eau, il n'a désormais qu'une hâte, cs'est de rentrer chez lui, et prendre un vrai bain avec parfum lui permettant de passer une belle soirée.

Et la soirée fut belle

« Sur la plage ensoleillée,

coquillages et crustacés"



Dimanche

Sur la zone de départ de la randonnée de Léon, 366 vététistes se pressent, la musique est à fond, à peine entrecoupée par le grésillement d'un drone nous mitraillant de photos. Enfin libérés c'est l'appel de la forêt. Une partie du lac de Léon est contournée par des pistes plates à peine sablonneuses puis très vite des mono-traces nous dirigent sur les premières hauteurs. Suite à un choc avec un morceau de métal à l'entrée d'une passerelle, un dérailleur est endommagé occasionnant un premier ralentissement. Le parcours maintenant exigeant éprouve les participants et le matériel, au bas d'une montée sévère la chaîne est rompue, la réparation laborieuse consomme un temps précieux. Pas encore découragée la troupe se bat jusqu'au dernier ravitaillement où une musique reggae nous remet le cœur à l'endroit. Nous jouons encore de mal chance dans les derniers kilomètres puisque un vélo refuse toute sollicitation de son pilote, la roue libre tournant dans le vide, des crampes se mêlent à la partie et c'est en mode poussette que l'on franchira la ligne d'arrivée dans les temps prévus. Malgré ces problèmes mécaniques on ne retiendra que la bonne ambiance et l’excellent accueil qui a régné pendant ces deux jours au village sous les pins 

 

SM

Publié le 08/05/2018 @ 16:46  Prévisualiser  Imprimer l'article
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