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Le Casque et la Plume en juin (suite n°12) - par Evasion VTT

Séméac Evasion

Sorties de juin 2014

 

Dimanche 1° juin

100% Michel

8H30 devant le Club. Après deux sorties hors de nos bases (Gers il y a quinze jours, Béarn la semaine dernière) nous voici sur nos terres (et notre boue)… quel sera l’état des troupes après des campagnes si éprouvantes ?   Pierre est allé chasser l’isard vers Narbonne, Serge et Eric  sont les deux premières recrues « galactiques » du Pdt Boudjellal (l’un rédigera ses mémoires, l’autre jouera du piano).

Le peloton à trois Michel, sous la grisaille, s’étire dans la traversée de Séméac en direction de Bénac par les chemins souvent gras  franchis à allure soutenue. Assez vite nous attaquons la côte de Bénac à Layrisse et c’est un Michel qui arrive le premier en sifflotant ! La descente vers Orincles demande de l’attention et c’est entiers que nous repassons à Bénac, traversé par un passage inédit .

Puis sur le chemin nous rencontrons … la discrétion ne nous permet pas de dire qui, dans quelles conditions et quelle fut l’issue de cette rencontre…

A Hibarette, nous attaquons la côte que Michel n’aime pas trop, Michel arrive toujours en tête et Michel pour son retour, n’est pas trop loin. La descente vers Odos est grasse et caillouteuse à souhaits.  IL n’est que 11 heures et déjà nous atteignons les 40 kms, Michel quitte les Michel. Nous aurons largement le temps de rentrer avant 12 h et de passer la tondeuse avant l’apéritif car le soleil est enfin revenu. Mais il faudra porter le béret, Bigourdan bien entendu.

mm

 

dimanche 8 juin

Décrassage

8H30.

 Nous sommes 4 ; temps estival. Conditions idéales  pour la pratique du VTT. Aujourd’hui nous éviterons les flaques d’eau, la boue et les bois sombres : place au soleil, aux chemins roulants, aux points de vue imprenables sur la chaîne Pyrénéenne. La Plaine Sud de Tarbes  est le terrain qui convient et nous nous y dirigeons, les braquets sont courts, la tchatche facile, les sujets ne manquent pas. Il est vrai que les jambes des volontaires du jour sont lourdes ; l’un a travaillé, l’autre a tenté de suivre  un chien de traîneau sans traîneau,  le troisième rentre d’Australie la valise plaine, le dernier a  pédalé une heure sur un vélo d’appartement.  La séance de décrassage s’imposait ! Ce fut fait consciencieusement  et sans efforts  superflus nous voici aux environs de midi dans nos foyers.

Avant de se quitter, Eric me glisse à l’oreille : superbe sortie, mais tu devrais vérifier sur le dictionnaire la définition de « décrassage ».  En fait, d’après les dernières recherches  en médecine sportive,  le terme « récupération active » serait  plus approprié.  Eric, et les Michel, objectif atteint : la récupération a été active !

mm

Publié le 08/12/2014 @ 19:27  Prévisualiser  Imprimer l'article

098 Le Serpolet des Montagnoles - par Huberdeau

LE SERPOLET EN TRAVERSEE DES MONTAGNOLES

            Trois heures du matin, le sommeil m’a quitté. Sur l’écran noir de ma nuit blanche (merci Nogaro) je m’écris les aventures d’hier au Serpolet, pensées que je traduirai demain en lettres noires sur l’écran blanc de mon ordinateur.

             Castillon vers 9h45, nous sommes douze participants, prêts à partir vers le Serpolet en traversée. Par une température assez douce, si douce que je pars en bras de chemise et en prévoyant que le premier dépelurage aurait lieu avant un quart d’heure. Petite erreur de ma part, il aura bien lieu mais après 20 minutes de grimpette. On écoute jamais assez les vieux. J’ai pris mes grosses chaussures rigides et mon gros bâton de berger à la place des fragiles bâtons extensibles, ce qui fait dire à une connaisseuse qu’il y aura peut-être des difficultés sur la route. Pour l’instant,  la piste à peine enneigée nous offre une marche tranquille et  une ascension facile. Le niveau élevé des conversations peut en témoigner. Virage après virage, nous prenons  lentement de l’altitude au milieu de la forêt qui a pris ses belles couleurs d’automne. Mais bien vite, le paysage change, les couleurs aussi, nous entrons dans un décor plus blanc, plus immense. Les sommets alentours apparaissent, plus ou moins bien enneigés. L’antenne de la cime se dévoile là haut, sur notre gauche. Il nous faut alors quitter le confort de la piste pour emprunter une pente herbeuse assez raide. Quelques uns néanmoins, croyant mieux faire, ou trop tentés par la douceur trompeuse de la piste, continuent sur celle-ci. Ils le payeront par un effort supplémentaire dans la neige en fin de course. Pour les autres, les mieux disciplinés, les voix se sont tues, les souffles ont pris une cadence accélérée, la montée courte mais intense demande un effort violent.

            Midi moins un quart, bien calculée la montée car :

Midi moins le quart

L’heure du Ricard

      Un bar magnifique nous attend, en plein soleil, sans vent et avec des images murales sans concurrence. Même ceux qui n’aiment pas le Ricard prennent goût à le déguster sur un comptoir aussi  luxueux.

         Repas rapide et courte sieste marquent la fin regrettée du séjour au sommet. Oh qu’ai-je vu ? deux boites de conserves vides s’envoler et se poser plus bas,  sur le parquet de notre joli bar ? C’était une plaisanterie, elles seront récupérées avant le départ par les fautifs. Kolossal  plaisanterie.

     Nous ignorons la quantité de neige qui nous attend pour le retour côté La Mongie. Un rapide coup d’œil nous fait découvrir un vallon pentu mais plus herbeux que blanc. La petite arête pour rejoindre le col se descend avec précaution malgré quelques glissades. Mais que peut faire une chaussure usée, aux crampons plus lisses qu’une savonnette et qui ne porte pas la marque jaune Vibram si ce n’est de glisser et d’entrainer son propriétaire dans une chute pour le moins désagréable ? quelques « bains de fesses » rappelleront à Clara qu’il est temps de changer de pneus. Michel, par devant, devine le cheminement du sentier sous le manteau blanc et tout le monde descend bien sous la haute et constante protection des accompagnateurs. Quelques passages nécessitent quand même des précautions particulières. La Mongie est en vue depuis un petit moment et le sentier abandonne ses difficultés rapidement. Une longue pelouse qui perd sa peau blanche en grands lambeaux, nous amène au grand parking de la station. Il faudra attendre un peu pour ouvrir les pistes. 

        Alors là bravo les Montagnoles, vous méritez un énorme coup de chapeau car nous avons largement outrepassé les règles du jeu inscrites dans la loi montagnole et vous avez passé l’exercice avec panache. C’était une épreuve anti pétoche mais ça, on ne vous l’avait pas dit.

        Nous rejoignons les véhicules garés plus bas par une descente sur le goudron indigne de la course d’aujourd’hui mais il fallait en passer par là. Une descente chez Lolita, ex Maryse terminera la journée. Les boissons étaient bonnes, l’ambiance également, mais le décor ne pouvait pas rivaliser avec celui que nous venions de quitter là-haut.

Participaient à la sortie Françoise et Michel G,  Michelle et Christian C,  Amélie C, Jean Pierre E, Michel D,  Jacqueline C,  Nadine L,  Clara R,  Evelyne M  et le préposé aux écritures Gérard H .

 

Publié le 22/11/2014 @ 09:23  Prévisualiser  Imprimer l'article

099 Le Barassé - par Huberdeau

                                                         LE BARASSE

                                  Michelle C, Pascale L, Jean Pierre E  et Gérard H.

         Eh bien nous y sommes revenus. Après notre passage au Serpolet il y a trois jours, nous nous étions promis de revenir ici avant les premières neiges et de gravir le pic Barassé.

         Ce matin donc, nous nous retrouvons une nouvelle fois  à la Mongie, vers 8 heures avec la ferme intention de parvenir au sommet. Nous amenons avec nous Pascale, la seule qui ait répondu à l’invitation « internetique » de la veille. Cette fois-ci, nous prenons sagement le départ aux ‘’ étiquettes’’ tracées sur le vieux tuyau en béton en bas des pistes. Montée agréable à la fraîche sur le sentier bien connu de nos chaussures jusqu’au sommet du Serpolet. Passage obligatoire à l’antenne pour Pascale qui n’était jamais montée jusque là. Pas le temps de rêver ici, notre pic nous est apparu là-bas, haut et lointain, impressionnant vu d’où nous sommes.

       Nous perdons un peu d’altitude jusqu’au petit col et rejoignons le grand cirque sauvage et froid. Le soleil est de la partie aujourd’hui mais il ne parvient pas encore jusqu’aux  rochers qui vont devenir notre terrain jusqu’en haut. Ici, c’est une impression d’austérité qui domine. L’herbe, même chétive, n’existe plus. Du caillou et encore du caillou. Nous calculons notre itinéraire, relativement facile à définir : montée tout droit dans le grand pierrier jusqu’au pied des falaises du pic de Pène Blanque, puis virage sur la gauche au-dessus d’une haute barre rocheuse. Le tout semble assez pentu mais pas trop difficile à franchir.

        Quelques cairns mal disposés ça et là, parfaitement inutiles, nous montrent que d’autres sont passés par là. La montée n’est pas commode. A chacun de trouver son chemin, de choisir les rochers les plus solides, les moins croulants. Nous arrivons au-dessus de la barre rocheuse. Redoublons de prudence, la chute serait douloureuse, au moins pour les pantalons et aussi pour ce qu’il y a dessous. Le vide se creuse tout doucement, mais sûrement. Nous arrivons au pied de la falaise. C’est de plus en plus raide mais nous rencontrons un peu d’herbe rabougrie et surtout quelques petites marches terreuses qui facilitent notre montée. La cime arrive enfin, toute proche.

                                 « Qu’il est bon le moment où apparait plus haut

                                   La pointe du sommet où cesserons nos maux »

         Encore un petit effort et c’est la victoire. Hélas, catastrophe, ce n’est pas le vrai sommet. Le vrai, il domine un peu plus loin, un peu plus haut. Qu’importe, un petit coup de rein supplémentaire et nous voilà sur la cime. La plus haute, certes mais une nouvelle surprise nous attend. Le bâton planté sur le gros cairn sommital se dresse un peu plus loin. Une petite et courte arête rocheuse, un peu exposée, nous en sépare. En quelques minutes nous la franchissons pour enfin caresser les cailloux de ce cairn. La vue est splendide sur la vallée de la Mongie, de Campan, sur les lacs de Caderolles, de Grésiolles et sur tous les sommets environnants. Encore chauds de la montée, nous repassons vite la vilaine petite arête pour rejoindre la pointe la plus haute et enfin s’offrir le traditionnel Ricard de la victoire avant d’ouvrir nos sacs de victuailles. Quoi de plus merveilleux alors que de se dorer au chaud soleil de novembre sur un point aussi haut !!!!! La solitude parfaite ? pas tout à fait : la bas sur le pic de Pène Blanque, des silhouettes s’agitent. Un jour prochain, nous le gravirons aussi, c’est promis.

Quelques appréhensions pour entamer la descente. Il est vrai que, vu d’en haut, le pierrier reste impressionnant pour qui n’a pas l’expérience de ces terrains. Mais tout se passe très bien, J’ai laissé à la maison mes bâtons ultra- légers en duralumin pour m’équiper de mon gros bon bâton ferré et il fait merveille dans les éboulis. Je peux descendre en « ramasse » en toute sécurité. 

       De retour au petit col, ironiquement je propose de descendre par le sentier si dangereux emprunté il y a trois jours, mais je reçois un non ferme, catégorique et sans discussion. La Mongie est vite là. Quelques gros avions militaires viennent un instant troubler le calme du site. Quelle belle journée !!  

                                                                                                    G  H

 

                   

Publié le 10/11/2014 @ 23:00  Prévisualiser  Imprimer l'article

Compte rendu AG 2014 - par MM

Compte rendu de l’AG de Séméac Evasion du samedi 25 octobre

 

L’assemblée générale  annuelle de Séméac Evasion s’est tenue  le samedi  25 octobre au Centre culturel Léo Lagrange.

De nombreux adhérents assistaient à cette réunion ainsi que Mme Armand, Maire adjoint chargée des sports et Mme Isson, Maire de Séméac.

A l’ordre du jour, la présentation des différents  rapports( rapport moral, de trésorerie, du commissaire aux comptes et d’activité) et élection de quatre membres sortants du conseil d’administration.

Les rapports ont été adoptés à l’unanimité ainsi que la réélection des membres sortants qui se représentaient : Jacqueline Chadourne, Geneviève Dasté, Philippe Evon, Guy Ladevèze. Ceci traduit la bonne santé du Club grâce à l’investissement des responsables élus du Club mais aussi grâce à la participation efficace de nombreux adhérents qui encadrement les activités et au soutien constant de la municipalité.

Les projets  pour 2015 qui ont été annoncés renouvellent pour l’essentiel la vie du Club en 2014 tout en apportant quelques nouveautés.

Puis une assemblée générale extraordinaire a adopté la proposition de modification statutaire qui a porté le nombre des  membres du conseil d’administration de 8 personnes  à 9 personnes.

L’objectif attendu de ce changement est de renforcer  et d’améliorer le fonctionnement du conseil d’administration  qui est l’organe de direction de l’association.

Francis Dubourdieu, qui s’est porté candidat, a été élu à l’unanimité.

Composition du nouveau conseil d’administration :

  • Président : Philippe Evon
  • Vice-président : Michel Mombet
  • Trésorier : Guy Ladevèze
  • Secrétaire : Geneviève Dasté
  • Membres : Jacqueline Chadourne, Francis Dubourdieu,Yvette Dupuy, Michel Dupuy, Jean Pierre Embarbé.

 

Et comme dans Astérix le Gaulois, un excellent banquet a clôturé cette soirée accompagnée de chants et de bonne humeur.

 

Publié le 10/11/2014 @ 21:19  Prévisualiser  Imprimer l'article

100 Serpolet en boucle - par Huberdeau

                                                        LE SERPOLET

 

           Depuis longtemps, je souhaitais gravir le Serpolet en traversée du virage du Garret à La Mongie. Ignorant la possibilité et les difficultés du parcours côté La Mongie, je désirais partir seul en reconnaissance. Mais les murs ont parfois des oreilles et, ce dimanche 26 donc, malgré l’heure tardive du coucher due à l’assemblée générale de la veille, nous nous retrouvons à trois à La Mongie, Michelle, JP et moi-même. ‘’ Parcours découverte pouvant être délicat ‘’ disait le mail d’invitation sur internet. Peut-être est-ce là la raison du  peu de participation à la sortie. Nous partons pour la grande Aventure avec un A majuscule. Nous montons d’abord sur la prairie qui fait suite au parking. Départ lent qui nous amène sur….. un sentier balisé en jaune et que nous suivons durant un long moment puisqu’il se dirige dans la bonne direction. Là, j’ôte le A majuscule de l’aventure car le sentier est vraiment débonnaire. L’aventure s’est aseptisée. Mais ce coquin file sans trop monter, ce qui nous oblige à  quitter son confort pour attaquer une grimpette un peu raide dans un vallon herbeux. Celui-ci  nous amène sur la crête du Serpolet, juste au-dessus de la cheminée d’équilibre. Vue magnifique sur la plaine baignée d’un soleil radieux Sur La Mongie, le spectacle est moins joli. Que c’est moche une station de ski l’été. Heureusement, le pic de Midi nous offre son éternelle pyramide qu’on voit de partout. Encore un effort et nous foulons le sommet du Serpolet. Personne, la vilaine et pourtant utile antenne n’attire pas de monde aujourd’hui. Il est tôt et nous n’allons pas en rester là. Première conclusion : aucune difficulté pour descendre du Serpolet sur la station. C’est une idée de sortie pour le club, peut-être aussi pour les Montagnols : Garret La Mongie.

         Devant nous se dresse le pic Barrassé, planté avec le Pène Blanque au dessus d’un cirque sauvage. Allons voir chez Zavatta dit Michelle. Nous redescendons légèrement vers un petit col et remontons sans fatigue jusqu’à ce cirque impressionnant par la raideur de ses flancs et la grandeur de ses éboulis. Nous décidons de manger là. Et comme d’habitude, c’est un maigre et banal repas mais dans une somptueuse salle à manger qui nous fait oublier la pauvreté du menu. Un couple descend du Barrassé, lentement et précautionneusement mais il descend bien. Un homme, une femme, ils viennent nous dire bonjour et nous disent que le Barrassé est faisable par ici. Promis, nous allons y promener nos chaussures mais pas aujourd’hui, il est trop tard. Après que ‘’Radio Sentier ‘’ ait soulé ce couple de ses explications, nous devons quitter ces lieux.

 C’est au petit col que nous vient l’idée autant ‘’ saugre que grenue’’ de prendre une autre voie de descente pour rejoindre le parking. Une petite sente minuscule s’offre à nous. Allons-y. Le début est idéal, sans aucune difficulté, mais ensuite, cela se gâte. Des passages délicats viennent perturber notre descente pépère. Pente très raide, sentier écroulé, ravins profonds qui plongent jusqu’à La Mongie sans gare intermédiaire, sol en petits graviers sans résistance, pas de prises ni de mains, ni de pieds, la totale quoi. Pardon Michelle. Mais, coincée entre JP et moi, elle passe, souveraine.  Là, je rajoute le grand  ’’A’’  à notre aventure. Après quelques frayeurs, c’est la délivrance, la raide prairie terminale nous semble ‘’ à vache’’.  La conclusion s’impose vite : pas question de venir ici avec le club. Au bas de la descente, bien marquée sur un tuyau en béton, une indication et une flèche : Serpolet. La reconnaissance ne s’imposait pas. Néanmoins, nous avons passé une bonne journée et découvert la voie pour atteindre le Barrassé  par ce versant. Nous y retournerons avant les premières neiges.  

                                                                                              G H 

Publié le 01/11/2014 @ 20:53  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume en Béarn (suite n° 11) - par Evasion VTT

Samedi 24 mai

 

Béarn-Bigorre

 

Aujourd'hui rendez vous chez nos amis de Poey de Lescar qui nous reçoivent chaleureusement au club de foot du lieu.

Composé de huit éléments mixtes  près retraités ou retraités notre équipe est astucieusement encadrée par douze lascars jeunes et vigoureux,le départ est convivial les chemins propices à notre sport .

Dès les premières montées,nous gardons nos "Michel " en réserve. Jacques dévoile ses capacités dans cet exercice,il est repéré par nos adversaires et comme par hasard nous le trouvons allongé dans l'obscurité d'un chemin creux,une écorchure sur le front,les deux seuls témoins de la chute sont béarnais....?

Jacques se console en marquant des points pour notre challenge " la gamelle d'or "qui récompense l'auteur des chutes les plus spectaculaires ( il avait déjà montré ses ambitions lors de sorties précédentes )

A l'occasion de quelques montées sévères,nous lâchons de temps en temps nos "Michel" histoire de montrer que nous ne sommes pas

des perdreaux de la semaine dernière.

Alors que dans le retour , nous progressons sur des crêtes majestueuses,Françoise nous réserve une chute spectaculaire,atterrissage dans vingt centimètres d'eau. Elle jure à " genoux" qu'elle ne l'a pas fait volontairement : en agissant ainsi elle a quand même pris des points à un éventuel concurrent de Jacques ,son mari.

La randonnée se termine par une très belle descente qui nous ramène à notre point de départ.

Après la douche,apéro et repas avantageux.Nous prenons rendez-vous avec nos adversaires du jour pour une revanche sur nos terres.

Nos adversaires qui sont aussi nos amis,ne portons nous pas le même béret ?

 

                                             SM

Publié le 01/06/2014 @ 15:00  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque la Plume et le Jazz Mai 2014 (suite 10) - par Evasion VTT

samedi 17 mai 2014

Jazz in Marciac

Pour notre raid annuel  (125 kms) nous sommes huit garçons et deux filles :

Il manque trois candidats, Gene et Flo pour raisons de santé et Michel P qui a préféré au dernier moment faire du vélo avec des copains ...

Nous partons pourtant en vélo vers Marciac,  la capitale du jazz européen. Le temps est au beau, les Saints de glace sont derrière nous, comme le chantait si bien le grand Louis Armstong "when the saints go marching in". Le circuit semble facile, par Orleix , Lescurry et Lacassagne nous atteignons Rabastens en une heure, puis ce sont les larges plaines du Val d'Adour vers Barbachen où le vent de Nord Est nous fait jouer faux et brise un peu notre élan, à partir de Maubourguet nous empruntons le chemin de St Jacques de Compostelle qui passe par la côte de la guinguette la bien nommée puisqu'elle nous conduit à l'heure de l'apéro exactement sur le lieux de ravitaillement à Auriébat.

Nous sommes impressionnés  par l'accueil et l'efficacité de Josette, Evelyne,Yvette,Jacqueline et Gene , tout sourire et disponibles , volontaires pour s'occuper de l'intendance du groupe.

Après un solide repas nous traversons l'Arros et nous nous trouvons dans le Gers. Le bonheur est dans le pré, mais de courte durée car nous sommes au pied de la cote dite " Chemin du pélerin " on en avale sa trompette et on monte à pied.

Des hauteurs de St Justin, Marciac s'étale à nos pieds : belle bourgade gasconne avec sa place carrée entourée d'arceaux , architecture classique du pays. On pourrait se croire arrivés, mais non , les organisateurs  ont  prévu de faire un tour par le château de Monlezun, je frémis en pensant fouler les terres de mes possibles ancêtres.

A travers de magnifiques collines ondoyantes nous arrivons en vue de ce qu'il faut bien appeler des ruines, sous les quolibets, les armoiries m'en tombent.

Mais dans le regard de mes compagnons masculins si railleurs je peux lire une pointe de jalousie devant ces pans de murs de forme phallique fièrement érigés dans le ciel, l'honneur est sauf.

Nous atteignons notre lieu d'accueil vers seize heures trente. Le concept Pierre et Vacances nous propose des logements de style Nouvelle Orleans  disposés sur les berges du lac. L'intendance féminine nous sert l'apéritif sur la pelouse ensoleillée au bord de l'eau puis c'est le repas au restaurant au décors très jazzi, bonne humeur et bon vin . Claude Nougaro avait raison " Jazz et java ça doit pouvoir se faire " .

 

 Dimanche 18 mai

Après une bonne nuit réparatrice et un vrai petit déjeuner tout le monde est prêt à neuf heures trente pour le retour.

Nos fidèles accompagnatrices sont interpellées par un bellâtre qui se dit sosie de James Dean, il leur propose de tourner une scénette avec lui.  En plein festival de Cannes nos starlettes ne se laissent pas abuser et constatent assez vite qu'en fait de sosie il n'avait que le chapeau.

Nos cuisses étant aussi dures que les joues de  Dizzi Guillepsy  quand il s'époumonait dans son instrument notre leader nous fait habilement contourner le "chemin du pélerin ".

Dans un bon orchestre il y a toujours des accordeurs d'instruments ou des facteurs d'orgue pour s'assurer  du bon état du matériel pendant le spectacle. Ce n'était pas le cas pour nous puisque deux vélos donnent des signes d'inquiétude, nous franchissons pourtant les hauteurs de Monfaucon sans incident majeur. A Rabastens la cuisine roulante est opérationnelle , à l'ombre, nappes blanches et glaçons . La fin du parcours se fera à une allure raisonnable.

 C'est déjà l'heure de la séparation et là, c'est le blues.

                      SM

Publié le 19/05/2014 @ 19:14  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume (suite 9) - par Evasion VTT

Dimanche 11 mai 2014

 

Le jour d’après

Samedi 10 mai, les nombreux cyclos d’Evasion ont pu profiter de l’ensoleillement généreux de l’après- midi sur les circuits proposés par la rando d’Odos  ou pour les irréductibles  du GR2 sur un autre circuit.

Le lendemain matin, le ciel est bas, il pleut, le vent d’ouest souffle fort et il fait frais …  

SM (Sa Majesté, sacrée dimanche 4 mai dans la forêt de Mourle non loin du chemin du Bon Roy Henri, a  préféré rester auprès de sa Reine)  absent,  m’oblige à un premier effort …prévoir le compte rendu de la sortie du jour. Car deux indécrottables vététistes  me rejoignent au départ !!!

Le circuit est simple : pédaler pendant 55 kms et faire face : d’abord au vent pleine poire vers le Bois du Commandeur, puis monter la Côte jaune, puis continuer  vers le Pouey Mayou sous la pluie et le vent de côté, atteindre l’extrémité Sud  du Bois d’Ossun et, par une longue descente atteindre Toulicou  et enfin rejoindre la Plaine… recouverts d’une onctueuse couche de boue, rafraichis mais pas trop frais, le retour sous la douche est apprécié. Nous voilà prêts à repartir dès l’après-midi car le soleil brille à nouveau !

Samedi et dimanche prochain, 100 kms nous attendent sur un circuit qui combinera un profil « Paris Roubais » et « le Tour des Flandres ». Il pourra tomber des pierres plates, on est prêts !

mm

Publié le 11/05/2014 @ 16:28  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume (suite 8) - par Evasion VTT

4 mai 2014

Henri 4X4

Le leader avait prévenu : cela sera une sortie difficile.

Le départ était fixé à Adé 8 h 30.

Nous étions dix au départ dont deux filles courageuses, immédiatement direction Bartres et son dolmen puis Barlest. Dans la première montée nous suivons le panache blanc des deux Michel qui nous amènent sur le chemin Henri IV.

Nous pénétrons dans la sombre forêt de Mourle où nous perdons la piste royale. Et là, après une très longue descente, nous tombons sur une zone marécageuse infranchissable en carrosse, ce qui nous fait  penser que nous nous trouvons sur un itinéraire de délestage que l'on pourrait appeler aujourd'hui "boulevard Henri IV". La Cour est stoppée net devant un pont emporté par les dernières crues de l'hiver. Notre guide donne l'exemple en traversant à pied de l'eau jusqu'au genoux. Certains plus délicats organisent un transbordement hommes et matériel sans se mouiller les pieds. Trois aventuriers essaient de recréer une goelette d'époque customisée version 2014. Ils seront sauvés de peu de la noyade. Peu après, un paysage d'apocalypse se présente à nous, sur quelques hectares, une forêt de sapin est entièrement dévastée : d'après la météo, c'était la tornade Ravaillac qui a sévi cet hiver. Nous retrouvons enfin notre chemin Henri IV à Peyrouse et nous atteignons le lac de Lourdes à travers un paysage magnifique. Il est midi passé nous fonçons sur Adé pour ne pas manger la poule au pot du dimanche trop ramollie...

                SM*

*Sa Majesté

Publié le 05/05/2014 @ 18:34  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume (suite 7) - par Evasion VTT

Lundi 21 avril

L’effet clochette

Autour de deux mères poules quelques agneaux  rassis attendent la sonnerie libératrice pour s’élancer  dans les sous- bois  enchocolatés. Au programme du jour, le viaduc de l’Arrêt Darré. Pierre A manque l’appel ; il est à la selle, ce matin mais pas sur celle ( !) de son vélo ; Eric et Serge, en partance pour Rome auraient été détournés  sur une île caraïbe : c’est pas un vol en chocolat.  Au premier son de cloche, à 9 H,  le petit groupe  part à l’Est. Rien de nouveau : montées descentes, un peu de boue, les arbres qui fleurissent, les montagnes toujours là  encore enneigées.  

Dans une descente, Michel P décide d’aller chercher des oeufs en chocolat dans un talus. Ce n’était que de l’herbe verte ! après enquête, son cousin Michel D venait de lui offrir une barre chocolatée aux opiacés.

Le retour vers la Plaine est certes bosselé mais nos mollets ne sont pas en sucre et entre les cloches de Pâques et celles du muguet du 1° mai il ne manquait que nos grelots pour  achever cette symphonie des clochettes

mm

 

Jeudi  1er Mai

 

La fête du travail

Une travailleuse et cinq travailleurs, ce matin au départ du défilé.

Le responsable syndical lève le poing, et nous démarrons en bon ordre.

Direction Montgaillard et les premières difficultés vers les Puyolles:

"Groupons nous et demain"........on recommence dit le délégué.

Arrivés à Loucrup, nous dévalons vers Orincles par un chemin boueux, nous sommes vraiment les

" damnés de la terre" ( surtout lorsqu’elle est collante ) de là nous joignons Bénac . Dans les toboggans entre Hibarette et Odos ,"c'est la lutte finale".

Pour conclure, une bonne randonnée, peut- être pas de classe " Internationale" mais d'un bon cru régional tout de même.

                  SM

 

Publié le 02/05/2014 @ 19:40  Prévisualiser  Imprimer l'article
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